CHAPITRE I : GENERALITES
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I.1.3 Méthode de formulation de l’aliment
La formule utilisée dans cette étude est élaborée par la méthode linéaire à moindre coût, le
principe de cette méthode est basé sur des opérations de règle de trois, en combinant entre les
différentes matières premières à utiliser de telle façon à aboutir aux besoins du poisson et
qu’elles soient à moindre coût. Cette méthode est facilement utilisable sur Excel.
I.2 Description générale de l’espèce à étudier
Le loup de mer Dicentrachus labrax (Linnaeus, 1758) est un téléostéen marin qui appartient à la
famille des Moronidae. C’est un poisson élancé et fuselé, son corps est recouvert de fortes
écailles argentées, il a deux nageoires dorsales et la première est hérissée de rayons épineux, son
dos est plus foncé que son ventre (Figure 1, annexe I).
C’est un poisson carnassier. Il habite dans toutes les eaux côtières de la Norvège au Maroc, ainsi
qu’en Méditerranée (Louisy P, 2015).
Le bar commun était historiquement élevé dans les lagunes côtières et les réservoirs de marée, il
n'est donc pas surprenant que cette espèce de poisson ait été l'un des premiers poissons marins à
être élevé en Europe en utilisant des techniques d'aquaculture modernes. En fait, en Italie, le bar
et la dorade sont les espèces de poissons les plus consommées. Avec le déclin des pêcheries,
l'aquaculture du bar européen devient de plus en plus importante pour fournir un produit de haute
qualité aux consommateurs. La production aquacole du bar est en hausse depuis le début des
années 90, atteignant plus de 130000 tonnes par an ces dernières années, tandis que les prises de
pêche restent empilées autour de 10 000 tonnes par an (Javier F et al., 2015).
I.3 Besoins nutritionnels du bar commun
La détermination des besoins nutritionnels optimaux est importantes non seulement pour
promouvoir une meilleure croissance et une meilleure efficacité alimentaire, mais aussi pour
limiter les effets sur l’environnement dû à l’excès de nourrissage dans les élevages (NG et al.,
2000 ; Mihelakakis et al., 2002 ; Webster et al., 2002).
Malgré l'importance du bar européen pour la production de poissons marins méditerranéens, les
études sur les besoins en nutriments sont plutôt limitées (FAO, 2020).
Les premières études sur les juvéniles ont signalé des besoins en protéines très élevés allant de
52 à 60% (Alliot et al., 1974 ; Metailler et al., 1981).
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I.1.3 Méthode de formulation de l’aliment
La formule utilisée dans cette étude est élaborée par la méthode linéaire à moindre coût, le
principe de cette méthode est basé sur des opérations de règle de trois, en combinant entre les
différentes matières premières à utiliser de telle façon à aboutir aux besoins du poisson et
qu’elles soient à moindre coût. Cette méthode est facilement utilisable sur Excel.
I.2 Description générale de l’espèce à étudier
Le loup de mer Dicentrachus labrax (Linnaeus, 1758) est un téléostéen marin qui appartient à la
famille des Moronidae. C’est un poisson élancé et fuselé, son corps est recouvert de fortes
écailles argentées, il a deux nageoires dorsales et la première est hérissée de rayons épineux, son
dos est plus foncé que son ventre (Figure 1, annexe I).
C’est un poisson carnassier. Il habite dans toutes les eaux côtières de la Norvège au Maroc, ainsi
qu’en Méditerranée (Louisy P, 2015).
Le bar commun était historiquement élevé dans les lagunes côtières et les réservoirs de marée, il
n'est donc pas surprenant que cette espèce de poisson ait été l'un des premiers poissons marins à
être élevé en Europe en utilisant des techniques d'aquaculture modernes. En fait, en Italie, le bar
et la dorade sont les espèces de poissons les plus consommées. Avec le déclin des pêcheries,
l'aquaculture du bar européen devient de plus en plus importante pour fournir un produit de haute
qualité aux consommateurs. La production aquacole du bar est en hausse depuis le début des
années 90, atteignant plus de 130000 tonnes par an ces dernières années, tandis que les prises de
pêche restent empilées autour de 10 000 tonnes par an (Javier F et al., 2015).
I.3 Besoins nutritionnels du bar commun
La détermination des besoins nutritionnels optimaux est importantes non seulement pour
promouvoir une meilleure croissance et une meilleure efficacité alimentaire, mais aussi pour
limiter les effets sur l’environnement dû à l’excès de nourrissage dans les élevages (NG et al.,
2000 ; Mihelakakis et al., 2002 ; Webster et al., 2002).
Malgré l'importance du bar européen pour la production de poissons marins méditerranéens, les
études sur les besoins en nutriments sont plutôt limitées (FAO, 2020).
Les premières études sur les juvéniles ont signalé des besoins en protéines très élevés allant de
52 à 60% (Alliot et al., 1974 ; Metailler et al., 1981).
