3 – INTRODUCTION À LA CINÉTIQUE ENZYMATIQUE - RÉACTIONS À UN SUBSTRAT ET UN PRODUIT
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avec les axes valent [] Av et 1 v , plutôt que – [] A et v (CORNISH-BOWDEN et
EISENTHAL, 1978). L’utilisation de cette forme du graphique peut se justifier dans
la pratique, puisque les droites se coupent avec des angles mieux marqués et que
les points d’intersection sont ainsi mieux définis. De plus, comme nous en
parlerons dans le § 12.3, son utilisation ne nécessite pas l’introduction de règles
particulières tenant compte des points d’intersection qui tombent en dehors du
premier quadrant, c'est-à-dire de points qui définissent des valeurs négatives de
l’un ou de l’autre paramètre.
K* m /V*
1/V*
1/V
1/V
K m /V
K m /V
[A] 1 /v 1
K* m /V*
0
0
1/v 1
0
0
1/V*
3.14 - Graphique linéaire direct modifié présentant 1Ven fonction de KV m
Chaque observation est représentée sous la forme d’une droite qui croisent l’axe des
abscisses à une valeur de [A] /v et l’axe des ordonnées à une valeur de 1/v. Les erreurs
expérimentales génèrent une famille de points d’intersection, comme dans la figure 3.13, qui
peut être analysée de la même manière.
Le graphique linéaire direct présente divers avantages sur les autres méthodes graphiques (fig. 3.13) décrites dans ce paragraphe, dont la plus apparente est que, dans
sa forme originelle, il ne nécessite pas de calcul. Ceci permet de l’utiliser très facilement au laboratoire pendant que l’expérience se déroule, de sorte que nous pouvons visualiser immédiatement les valeurs probables des paramètres et adapter les
conditions de mesure pour permettre une détermination précise de ces paramètres.
Analyse des expériences de fixation : le graphique de SCATCHARD
A côté des réactions enzymatiques, de nombreux processus biologiques reposent
sur la fixation d’une petite molécule sur une macromolécule ou sur une surface,
sans que cette fixation ne soit suivie d’une réaction chimique. Comme nous allons
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avec les axes valent [] Av et 1 v , plutôt que – [] A et v (CORNISH-BOWDEN et
EISENTHAL, 1978). L’utilisation de cette forme du graphique peut se justifier dans
la pratique, puisque les droites se coupent avec des angles mieux marqués et que
les points d’intersection sont ainsi mieux définis. De plus, comme nous en
parlerons dans le § 12.3, son utilisation ne nécessite pas l’introduction de règles
particulières tenant compte des points d’intersection qui tombent en dehors du
premier quadrant, c'est-à-dire de points qui définissent des valeurs négatives de
l’un ou de l’autre paramètre.
K* m /V*
1/V*
1/V
1/V
K m /V
K m /V
[A] 1 /v 1
K* m /V*
0
0
1/v 1
0
0
1/V*
3.14 - Graphique linéaire direct modifié présentant 1Ven fonction de KV m
Chaque observation est représentée sous la forme d’une droite qui croisent l’axe des
abscisses à une valeur de [A] /v et l’axe des ordonnées à une valeur de 1/v. Les erreurs
expérimentales génèrent une famille de points d’intersection, comme dans la figure 3.13, qui
peut être analysée de la même manière.
Le graphique linéaire direct présente divers avantages sur les autres méthodes graphiques (fig. 3.13) décrites dans ce paragraphe, dont la plus apparente est que, dans
sa forme originelle, il ne nécessite pas de calcul. Ceci permet de l’utiliser très facilement au laboratoire pendant que l’expérience se déroule, de sorte que nous pouvons visualiser immédiatement les valeurs probables des paramètres et adapter les
conditions de mesure pour permettre une détermination précise de ces paramètres.
Analyse des expériences de fixation : le graphique de SCATCHARD
A côté des réactions enzymatiques, de nombreux processus biologiques reposent
sur la fixation d’une petite molécule sur une macromolécule ou sur une surface,
sans que cette fixation ne soit suivie d’une réaction chimique. Comme nous allons
