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CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
Dans cette équation, le premier terme du côté droit de l'équation est 1 puisqu'un
enzyme a normalement une élasticité de 1 vis-à-vis de sa propre vitesse. Cette
équation exprime l'idée importante que le coefficient de contrôle de flux de
n'importe quel enzyme pour le flux à travers sa propre réaction est entièrement
déterminé par la somme des produits des élasticités non-nulles avec les coefficients
de contrôle des concentrations correspondants.
Bien que seuls trois métabolites apparaissent du côté droit de l'équation [10.40],
représentant les trois classes de métabolites qui ont communément des valeurs nonnulles d'élasticité, dans un cas donné ce nombre peut être inférieur ou supérieur à
trois. Il ne sera normalement pas inférieur à deux, puisque les substrats et les
produits ont toujours des élasticités non-nulles : algébriquement ceci doit être vrai
et, même numériquement, il est inhabituel que l'élasticité d'un substrat ou d'un
produit soit négligeable.
10.7. LES COEFFICIENTS DE RÉPONSE : LA RÉPONSE PARTAGÉE
Bien qu'il soit parfois commode pour l'algèbre de traiter les changements de
l'activité d'un enzyme comme s'ils résultaient de changements de la concentration
de l'enzyme, en réalité, les effets sur le système sont exactement les mêmes, quelle
que soit la manière dont ils sont provoqués. La justification de cette affirmation
provient du traitement de l'effet d'effecteurs externes sur les enzymes.
Comme un analogue du coefficient de contrôle, qui exprime la dépendance d'une
variable du système telle que le flux, vis-à-vis d'un paramètre interne tel que
l'activité de l'enzyme, nous pouvons définir un coefficient de réponse, R Z
J
[] , pour
exprimer la dépendance d'une variable du système vis-à-vis d'un paramètre externe,
tel que la concentration [] Z d'un effecteur externe Z :
R
J
Z
Z
J
[]
[]
=
∂
∂
ln
ln
[10.41]
Un effecteur externe tel que Z peut uniquement produire un effet systémique en
agissant sur un ou plusieurs enzymes du système. Donc, il doit avoir au moins une
élasticité de valeur non-nulle e [] Z
v i
, définie exactement de la même manière que les
autres élasticités :
e []
[]
Z
v
i
i
v
Z
=
∂
∂
ln
ln
[10.42]
Nous considérons maintenant comment ces deux quantités sont reliées l'une à
l'autre et comment elles sont reliées au coefficient de contrôle de flux de l'enzyme
sur lequel Z agit. Tout effet de Z sur le système peut être contrebalancé par un
changement de la concentration d'enzyme d'une quantité juste suffisante pour que
l'effet net soit nul.
CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
Dans cette équation, le premier terme du côté droit de l'équation est 1 puisqu'un
enzyme a normalement une élasticité de 1 vis-à-vis de sa propre vitesse. Cette
équation exprime l'idée importante que le coefficient de contrôle de flux de
n'importe quel enzyme pour le flux à travers sa propre réaction est entièrement
déterminé par la somme des produits des élasticités non-nulles avec les coefficients
de contrôle des concentrations correspondants.
Bien que seuls trois métabolites apparaissent du côté droit de l'équation [10.40],
représentant les trois classes de métabolites qui ont communément des valeurs nonnulles d'élasticité, dans un cas donné ce nombre peut être inférieur ou supérieur à
trois. Il ne sera normalement pas inférieur à deux, puisque les substrats et les
produits ont toujours des élasticités non-nulles : algébriquement ceci doit être vrai
et, même numériquement, il est inhabituel que l'élasticité d'un substrat ou d'un
produit soit négligeable.
10.7. LES COEFFICIENTS DE RÉPONSE : LA RÉPONSE PARTAGÉE
Bien qu'il soit parfois commode pour l'algèbre de traiter les changements de
l'activité d'un enzyme comme s'ils résultaient de changements de la concentration
de l'enzyme, en réalité, les effets sur le système sont exactement les mêmes, quelle
que soit la manière dont ils sont provoqués. La justification de cette affirmation
provient du traitement de l'effet d'effecteurs externes sur les enzymes.
Comme un analogue du coefficient de contrôle, qui exprime la dépendance d'une
variable du système telle que le flux, vis-à-vis d'un paramètre interne tel que
l'activité de l'enzyme, nous pouvons définir un coefficient de réponse, R Z
J
[] , pour
exprimer la dépendance d'une variable du système vis-à-vis d'un paramètre externe,
tel que la concentration [] Z d'un effecteur externe Z :
R
J
Z
Z
J
[]
[]
=
∂
∂
ln
ln
[10.41]
Un effecteur externe tel que Z peut uniquement produire un effet systémique en
agissant sur un ou plusieurs enzymes du système. Donc, il doit avoir au moins une
élasticité de valeur non-nulle e [] Z
v i
, définie exactement de la même manière que les
autres élasticités :
e []
[]
Z
v
i
i
v
Z
=
∂
∂
ln
ln
[10.42]
Nous considérons maintenant comment ces deux quantités sont reliées l'une à
l'autre et comment elles sont reliées au coefficient de contrôle de flux de l'enzyme
sur lequel Z agit. Tout effet de Z sur le système peut être contrebalancé par un
changement de la concentration d'enzyme d'une quantité juste suffisante pour que
l'effet net soit nul.
