9 – CONTRÔLE DE L’ACTIVITÉ ENZYMATIQUE
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trouvent sur des sous-unités adjacentes (plutôt qu’en diagonale.) Cette simplification fournit une expression simple de la concentration du complexe :
[]
[] []
:
:
RTA
TA KK
KK
adjacent
RT RR
t
A
22 2
4
22
22
4
=
[9.36]
Puisque ceci implique l’existence d’une nouvelle interface entre les deux sousunités adjacentes dans la conformation R qui ont fixé un ligand, nous devons
considérer une nouvelle constante d’interaction entre ces sous-unités, K R:R , pour
représenter sa stabilité relative vis-à-vis de celle de l’interface T : T, mais mis à part
cela, l’équation [9.36] est construite exactement de la même façon et à partir des
mêmes composants que l’équation [9.35].
Revenant maintenant au cas du dimère, nous pouvons écrire une expression pour la
concentration de R 2 A 2 , en accord avec les mêmes principes :
[]
[] []
:
RA
TA K
KK
RR
t
A
22
2
2
22
=
[9.37]
En substituant les équations [9.35] et [9.37] dans l’expression de la fraction de
saturation, nous obtenons :
Y
RTA
R A
T
RTA
R A
AK
KK
AK
KK
AK
KK
AK
KK
RT
tA
RR
t
A
RT
tA
RR
t
A
=
+
++
=
+
++
[] [
]
( [ ][
][
] )
[]
[]
[]
[]
::
::
2
2
1
2
22
22 2
2
22
2
22
[9.38]
Le modèle séquentiel repose fondamentalement sur les interactions entre sousunités, et la question essentielle à laquelle répond une équation telle que l’équation [9.38] est comment la fixation d’un ligand est affectée par la stabilité relative
de l’interface mixte R : T vis-à-vis des interfaces R : R et T : T entre des sous-unités
existant dans une même forme ? L’analyse de l’équation [9.38] permet de voir
qu’une diminution de K R:T , se traduit par une augmentation de l’importance des
termes externes par rapport aux termes internes, mais cela apparaît plus clairement
en définissant une constante cK
K
RT
RR
22
= :
:
pour exprimer cette stabilité relative.
(Il peut sembler surprenant, à première vue, qu’il ne soit fait aucune mention de
l’interface T : T dans cette définition, mais il faut se rappeler que K R:T et K R:R
définissent déjà les stabilités des interfaces R : T et R : R par rapport à celle de
l’interface T : T.)
Si, en utilisant cette définition, K R:T est remplacée par cK RR :
12 , il devient alors clair
que le terme K
KK
K
tA
RR
=
:
12
est toujours égal à l’unité ; bien que ses trois composantes
soient conceptuellement distinctes, elles ne peuvent être distinguées expérimentalement par des mesures de fixation. L’équation peut donc être simplifiée en
apparence sans perdre de sa généralité en l’écrivant en termes de c et K :
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trouvent sur des sous-unités adjacentes (plutôt qu’en diagonale.) Cette simplification fournit une expression simple de la concentration du complexe :
[]
[] []
:
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RTA
TA KK
KK
adjacent
RT RR
t
A
22 2
4
22
22
4
=
[9.36]
Puisque ceci implique l’existence d’une nouvelle interface entre les deux sousunités adjacentes dans la conformation R qui ont fixé un ligand, nous devons
considérer une nouvelle constante d’interaction entre ces sous-unités, K R:R , pour
représenter sa stabilité relative vis-à-vis de celle de l’interface T : T, mais mis à part
cela, l’équation [9.36] est construite exactement de la même façon et à partir des
mêmes composants que l’équation [9.35].
Revenant maintenant au cas du dimère, nous pouvons écrire une expression pour la
concentration de R 2 A 2 , en accord avec les mêmes principes :
[]
[] []
:
RA
TA K
KK
RR
t
A
22
2
2
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=
[9.37]
En substituant les équations [9.35] et [9.37] dans l’expression de la fraction de
saturation, nous obtenons :
Y
RTA
R A
T
RTA
R A
AK
KK
AK
KK
AK
KK
AK
KK
RT
tA
RR
t
A
RT
tA
RR
t
A
=
+
++
=
+
++
[] [
]
( [ ][
][
] )
[]
[]
[]
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2
1
2
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22 2
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[9.38]
Le modèle séquentiel repose fondamentalement sur les interactions entre sousunités, et la question essentielle à laquelle répond une équation telle que l’équation [9.38] est comment la fixation d’un ligand est affectée par la stabilité relative
de l’interface mixte R : T vis-à-vis des interfaces R : R et T : T entre des sous-unités
existant dans une même forme ? L’analyse de l’équation [9.38] permet de voir
qu’une diminution de K R:T , se traduit par une augmentation de l’importance des
termes externes par rapport aux termes internes, mais cela apparaît plus clairement
en définissant une constante cK
K
RT
RR
22
= :
:
pour exprimer cette stabilité relative.
(Il peut sembler surprenant, à première vue, qu’il ne soit fait aucune mention de
l’interface T : T dans cette définition, mais il faut se rappeler que K R:T et K R:R
définissent déjà les stabilités des interfaces R : T et R : R par rapport à celle de
l’interface T : T.)
Si, en utilisant cette définition, K R:T est remplacée par cK RR :
12 , il devient alors clair
que le terme K
KK
K
tA
RR
=
:
12
est toujours égal à l’unité ; bien que ses trois composantes
soient conceptuellement distinctes, elles ne peuvent être distinguées expérimentalement par des mesures de fixation. L’équation peut donc être simplifiée en
apparence sans perdre de sa généralité en l’écrivant en termes de c et K :
