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CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
Pratiquement, nous devons donc traiter EH
– et HE
– comme une seule espèce, dont
la concentration est donnée par :
[] []
[] []
[][]
[]
[]
() [
]
EH
HE
E
KK
H
KK
H
KK
H
E
H
KK
KK
KK
H
−−
+
++
+
+
+=
+
+
+
+
=
+
++
+
0
11
12
11
12
11 22
2
0
11
12
11 22
11
12
1
1
[8.27]
Cette équation peut être écrite sous la forme :
[] []
[]
[]
[]
EH
HE
E
H
K
K
H
−−
+
+
+=
++
0
1
2
1
[8.28]
si deux nouvelles constantes, K 1 et K 2 , sont définies comme suit :
KK
K
EH
HE
H
HEH
11 1
1 2
=+
=
+
−+
([
] [
])[
]
[]
–
[8.29]
K
KK
KK
KK
KK
EH
EH
HE
2
11 22
11
12
22 21
22
21
2
=
+
=
+
=
+
−+
−−
[] []
[] []
[8.30]
Ces constantes sont appelées les constantes de dissociation moléculaires , pour les
distinguer des constantes microscopiques de dissociation de chacun des groupes,
K 11 , K 12 , K 21 et K 22 . Elles présentent l’avantage pratique de pouvoir être mesurées,
alors que les constantes microscopiques ne le sont pas.
Des expressions pour [] HEH et pour [] E
2 −
peuvent également être écrites en
terme de constantes moléculaires de dissociation :
[]
[]
[] []
HEH
E
K
H
KK
H
=
++ ++
0
11 2
2
1
[8.31]
[]
[]
[][]
E
E
H
KK
H
K
2
0
2
12
2
1
−
++
=
++
[8.32]
8.2.6. Les fonctions pH de MICHAELIS
Les équations [8.28], [8.31] et [8.32] expriment les concentrations des différentes
formes ioniques de l’enzyme en fonction de la concentration totale d’enzyme,
[] E 0 . Les dénominateurs de ces équations sont des fonctions ne dépendant que de
la concentration en proton libre et des constantes moléculaires K 1 et K 2 , qui sont
appelées les fonctions pH de MICHAELIS :
CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
Pratiquement, nous devons donc traiter EH
– et HE
– comme une seule espèce, dont
la concentration est donnée par :
[] []
[] []
[][]
[]
[]
() [
]
EH
HE
E
KK
H
KK
H
KK
H
E
H
KK
KK
KK
H
−−
+
++
+
+
+=
+
+
+
+
=
+
++
+
0
11
12
11
12
11 22
2
0
11
12
11 22
11
12
1
1
[8.27]
Cette équation peut être écrite sous la forme :
[] []
[]
[]
[]
EH
HE
E
H
K
K
H
−−
+
+
+=
++
0
1
2
1
[8.28]
si deux nouvelles constantes, K 1 et K 2 , sont définies comme suit :
KK
K
EH
HE
H
HEH
11 1
1 2
=+
=
+
−+
([
] [
])[
]
[]
–
[8.29]
K
KK
KK
KK
KK
EH
EH
HE
2
11 22
11
12
22 21
22
21
2
=
+
=
+
=
+
−+
−−
[] []
[] []
[8.30]
Ces constantes sont appelées les constantes de dissociation moléculaires , pour les
distinguer des constantes microscopiques de dissociation de chacun des groupes,
K 11 , K 12 , K 21 et K 22 . Elles présentent l’avantage pratique de pouvoir être mesurées,
alors que les constantes microscopiques ne le sont pas.
Des expressions pour [] HEH et pour [] E
2 −
peuvent également être écrites en
terme de constantes moléculaires de dissociation :
[]
[]
[] []
HEH
E
K
H
KK
H
=
++ ++
0
11 2
2
1
[8.31]
[]
[]
[][]
E
E
H
KK
H
K
2
0
2
12
2
1
−
++
=
++
[8.32]
8.2.6. Les fonctions pH de MICHAELIS
Les équations [8.28], [8.31] et [8.32] expriment les concentrations des différentes
formes ioniques de l’enzyme en fonction de la concentration totale d’enzyme,
[] E 0 . Les dénominateurs de ces équations sont des fonctions ne dépendant que de
la concentration en proton libre et des constantes moléculaires K 1 et K 2 , qui sont
appelées les fonctions pH de MICHAELIS :
