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CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
de réactifs d'un côté et l'élimination des produits de l'autre. Cependant, il n'y a
aucun flux net des réactifs à travers les réactions en cul-de-sac, et donc aucun
déséquilibre correspondant qui interfère avec l'établissement d'un équilibre.
6.3.7. Dérivation des équations de vitesse par ordinateur
La dérivation des équations de vitesse, que se soit par la méthode de KING et
ALTMAN ou par toute autre méthode, est un processus purement mécanique et son
succès ou son échec dépend de notre capacité à éviter les erreurs plutôt que de
notre aptitude à prendre des décisions intelligentes. Ce processus peut donc être
implémenté dans une procédure assistée par ordinateur et un certain nombre de
programmes ont été décrits pour la dérivation d'équations de vitesse (RHOADS et
PRING, 1968 ; HURST, 1967, 1969 ; FISHER et SHCULZ, 1969 ; RUDOLPH et
FROMM, 1971 ; KINDELERER et AINSWORTH, 1976 ; CORNISH-BOWDEN, 1977 ;
OLAVARRÍA, 1986). Malheureusement tous ces programmes ont été écrits en
FORTRAN ou dans d'autres langages qui ne sont plus couramment utilisés
aujourd'hui, mais leur adaptation à des systèmes modernes ne doit pas poser de
problème insurmontable une fois que la méthodologie est parfaitement comprise.
Pour implémenter la méthode de KING et ALTMAN sur un ordinateur, il est
commode de considérer le processus de dérivation comme une série d'opérations
sur un tableau de constantes de vitesse plutôt que comme l'équivalent algébrique
d'un exercice de reconnaissance de profil, parce que l'interprétation de relations
géométriques est très difficile à réaliser avec un ordinateur. Le tableau 6.1 représente le même exemple que celui que nous avons considéré dans le § 6.3.2, c'est-àdire celui de l'équation [6.4] et pour obtenir un produit correct des constantes de
vitesse pour un profil se terminant à E, nous pouvons prendre la première constante
de vitesse disponible pour chaque ligne du tableau à l'exception de la première,
c'est-à-dire kkk −− 12 4 : l'omission de la ligne E
assure que le produit ne contient
aucun terme correspondant à la consommation de E et l'inclusion de toutes les
autres lignes assure qu'il y a exactement une étape démarrant de chacun des autres
intermédiaires. Cependant, ceci est uniquement le premier de tous les produits
possibles. Pour obtenir les autres, nous remplaçons la constante de vitesse de la
ligne EQ
par chacune des autres possibilités dans cette ligne, ce qui donne
kkk P
−− −
12 3 [] comme l'unique nouveau produit possible. Nous passons alors à la
seconde position de la ligne précédente, la ligne (EAB + EPQ)
, et de nouveau,
nous choisissons toutes les possibilités à partir de la ligne EQ
, ce qui donne
kk k
−13 4 et kk k P
−− 13 3 [] . S'il y avait d'autres possibilités dans la ligne
(EAB + EPQ)
, nous ferions de même pour chacune d'entre elles, mais il n'y a
en aucune, et donc nous pouvons procéder à l'élément suivant de la ligne
EA
en prenant toutes les possibilités à partir des lignes (EAB + EPQ)
et
EQ
.
CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
de réactifs d'un côté et l'élimination des produits de l'autre. Cependant, il n'y a
aucun flux net des réactifs à travers les réactions en cul-de-sac, et donc aucun
déséquilibre correspondant qui interfère avec l'établissement d'un équilibre.
6.3.7. Dérivation des équations de vitesse par ordinateur
La dérivation des équations de vitesse, que se soit par la méthode de KING et
ALTMAN ou par toute autre méthode, est un processus purement mécanique et son
succès ou son échec dépend de notre capacité à éviter les erreurs plutôt que de
notre aptitude à prendre des décisions intelligentes. Ce processus peut donc être
implémenté dans une procédure assistée par ordinateur et un certain nombre de
programmes ont été décrits pour la dérivation d'équations de vitesse (RHOADS et
PRING, 1968 ; HURST, 1967, 1969 ; FISHER et SHCULZ, 1969 ; RUDOLPH et
FROMM, 1971 ; KINDELERER et AINSWORTH, 1976 ; CORNISH-BOWDEN, 1977 ;
OLAVARRÍA, 1986). Malheureusement tous ces programmes ont été écrits en
FORTRAN ou dans d'autres langages qui ne sont plus couramment utilisés
aujourd'hui, mais leur adaptation à des systèmes modernes ne doit pas poser de
problème insurmontable une fois que la méthodologie est parfaitement comprise.
Pour implémenter la méthode de KING et ALTMAN sur un ordinateur, il est
commode de considérer le processus de dérivation comme une série d'opérations
sur un tableau de constantes de vitesse plutôt que comme l'équivalent algébrique
d'un exercice de reconnaissance de profil, parce que l'interprétation de relations
géométriques est très difficile à réaliser avec un ordinateur. Le tableau 6.1 représente le même exemple que celui que nous avons considéré dans le § 6.3.2, c'est-àdire celui de l'équation [6.4] et pour obtenir un produit correct des constantes de
vitesse pour un profil se terminant à E, nous pouvons prendre la première constante
de vitesse disponible pour chaque ligne du tableau à l'exception de la première,
c'est-à-dire kkk −− 12 4 : l'omission de la ligne E
assure que le produit ne contient
aucun terme correspondant à la consommation de E et l'inclusion de toutes les
autres lignes assure qu'il y a exactement une étape démarrant de chacun des autres
intermédiaires. Cependant, ceci est uniquement le premier de tous les produits
possibles. Pour obtenir les autres, nous remplaçons la constante de vitesse de la
ligne EQ
par chacune des autres possibilités dans cette ligne, ce qui donne
kkk P
−− −
12 3 [] comme l'unique nouveau produit possible. Nous passons alors à la
seconde position de la ligne précédente, la ligne (EAB + EPQ)
, et de nouveau,
nous choisissons toutes les possibilités à partir de la ligne EQ
, ce qui donne
kk k
−13 4 et kk k P
−− 13 3 [] . S'il y avait d'autres possibilités dans la ligne
(EAB + EPQ)
, nous ferions de même pour chacune d'entre elles, mais il n'y a
en aucune, et donc nous pouvons procéder à l'élément suivant de la ligne
EA
en prenant toutes les possibilités à partir des lignes (EAB + EPQ)
et
EQ
.
