Chapitre I
Généralités
12
plancton. Cette espèce est donc, en milieu naturel, essentiellement phytoplanctonophage et
consomme de multiples espèces de Chlorophycées, Euglenophycées, etc.. (Ouattara, et al.,
2009) , ce qui ne l’empêche pas également d’absorber du zooplancton et même des sédiments
riches en bactéries et Diatomées surtout au stade d’alevin (0 à 5g) (Lacroix, 2004 ).
En milieu artificiel cette espèce est pratiquement omnivore (euryphage) valorisant divers
déchets agricoles (Kestemont, et al., 1989). En élevage, cette espèce accepte facilement des
aliments composés (Lazard., 2009), cette capacité d’adaptation à divers aliments est à la base
de sa haute potentialité pour la pisciculture.
D’après Guillaume et al. (2001) in (Cahu, 2004), chez les tilapias, les besoins en protéines sont
de 35% de la matière sèche de l’aliment tandis que ceux en acides gras essentiels sont à environs
1% de la ration. Luquet & Moreau (1989) Estiment des besoins en énergie compris en 1.507 et
1.632 MJ pour un individu de 100g.
2.3.2 Ecologie :
En raison de leur forte adaptabilité aux facteurs écologiques biotiques et abiotiques, l’élevage
de O. niloticus, espèces thermophiles, peut être pratiqué dans les eaux chaudes ou dans des
mauvaises conditions hivernales en adoptant une stratégie d’hibernation (Derouiche, et al.,
2009).
Fishelson & Pruginin, (1988) ont démontré que O. niloticus est une espèce euryèce ou eurytope
qui s’adapte aux larges variations des facteurs écologiques, pouvant ainsi coloniser des milieux
extrêmement différents.
2.3.2.1 Température :
Dans l’habitat naturel, cette espèce peut supporter des températures comprises entre 14° et 31°C
(Kraïem, et al., 2007).
En élevage les températures optimales et létales pour le tilapia sont consignées dans le tableau
2 ci-dessous (Lazard, et al., 2019) :
Généralités
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plancton. Cette espèce est donc, en milieu naturel, essentiellement phytoplanctonophage et
consomme de multiples espèces de Chlorophycées, Euglenophycées, etc.. (Ouattara, et al.,
2009) , ce qui ne l’empêche pas également d’absorber du zooplancton et même des sédiments
riches en bactéries et Diatomées surtout au stade d’alevin (0 à 5g) (Lacroix, 2004 ).
En milieu artificiel cette espèce est pratiquement omnivore (euryphage) valorisant divers
déchets agricoles (Kestemont, et al., 1989). En élevage, cette espèce accepte facilement des
aliments composés (Lazard., 2009), cette capacité d’adaptation à divers aliments est à la base
de sa haute potentialité pour la pisciculture.
D’après Guillaume et al. (2001) in (Cahu, 2004), chez les tilapias, les besoins en protéines sont
de 35% de la matière sèche de l’aliment tandis que ceux en acides gras essentiels sont à environs
1% de la ration. Luquet & Moreau (1989) Estiment des besoins en énergie compris en 1.507 et
1.632 MJ pour un individu de 100g.
2.3.2 Ecologie :
En raison de leur forte adaptabilité aux facteurs écologiques biotiques et abiotiques, l’élevage
de O. niloticus, espèces thermophiles, peut être pratiqué dans les eaux chaudes ou dans des
mauvaises conditions hivernales en adoptant une stratégie d’hibernation (Derouiche, et al.,
2009).
Fishelson & Pruginin, (1988) ont démontré que O. niloticus est une espèce euryèce ou eurytope
qui s’adapte aux larges variations des facteurs écologiques, pouvant ainsi coloniser des milieux
extrêmement différents.
2.3.2.1 Température :
Dans l’habitat naturel, cette espèce peut supporter des températures comprises entre 14° et 31°C
(Kraïem, et al., 2007).
En élevage les températures optimales et létales pour le tilapia sont consignées dans le tableau
2 ci-dessous (Lazard, et al., 2019) :
