Première partie :
étude bibliographique
26
II-2-7- Effets de carence :
Les régimes déficients en AGE entraînent un ralentissement de la croissance et une
diminution de l’efficacité alimentaire. Ces phénomènes ont été observés chez plusieurs espèces
de poisson d’eau douce (truite, saumon, anguille, carpe, tilapia) ou marines (turbot, daurade). Au
bout d’un certain temps (plusieurs mois parfois) ils s’accompagnent de signes pathologiques tels
que dégénérescence hépatique avec accumulation de lipides, érosion des nageoires, lésion
branchiales, ou diminution du taux d’hémoglobine. Chez les reproducteurs, si cette même
carence a lieu pendant la période précédant la reproduction, elle provoque une réduction
significative de la production d’œufs, du pourcentage d’œufs œillés, ainsi que du taux
d’éclosion. De plus la majorité de larves présentent des déformations morphologique variées et
ont une survie limitée (Guillaume. J, 1999)
II-2- 7- Le rôle des lipides chez les être vivants :
Les chercheurs ne cessent de mettre en évidence les effets bénéfiques sur la santé d’un régime
riche en poissons.
Les poissons gras, en effet, comme le saumon, l´anchois, la sardine, le thon, le maquereau,
sont considérés comme excellents pour la santé, car les graisses de ces poissons sont constitués
d´oméga 3, qui ont un effet bénéfique sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Les
poissons apportent en outre du fluor et de l´iode, et sont riches en vitamines A et D
(www.pratique.fr)
Ces effets sont dus essentiellement à la richesse en acides gras polyinsaturés de la famille ω3
(AGPI ω3) surtout les acides eicosapentaénoïque (C20 : 5) (EPA) et docosahexaénoïque (C22 :
6) (DHA). Ces deux acides gras peuvent réduire l’hypercholestérolémie, la production hépatique
des LDL, à effet athérogène, et augmenter le taux de HDL, à effet protecteur. Les AGPI (ω3)
préviennent aussi plusieurs types de cancer comme celui du colon, de la prostate, du sein, du
poumon et du pancréas. Par ailleurs, les bienfaits des acides gras de poissons concernent non
seulement les maladies cardiovasculaires et les différents types de cancer, mais sont impliqués
aussi dans d’autres domaines de la santé : les activités cognitives, le développement prénatal et
les maladies inflammatoires et immunitaires. (BOUHLEL et al, 2007). Les acides gras
polyinsaturés ont une influence sur les taux de deux lipides sanguins. Le cholestérol et les
triglycérides.
Deux acides gras polyinsaturés sont indispensables : l’acide linoléique et l’acide linoléinique.
Ces deux acides gras sont apportés par l’huile et transformés dans l’organisme en d’autres acides
gras, en particulier en acide arachidonique. Ces acides gras polyinsaturés, surtout l’acide
linoléique, jouent notamment un rôle dans la constitution des membranes cellulaires. Ce qui
explique leur importance en phase de croissance en raison de la multiplication de cellules. Quant
à l’acide linoléinique, il assure une fonction essentielle pour la structure des cellules nerveuses
(Ouel Ahmed Beddih et al, 2004).
étude bibliographique
26
II-2-7- Effets de carence :
Les régimes déficients en AGE entraînent un ralentissement de la croissance et une
diminution de l’efficacité alimentaire. Ces phénomènes ont été observés chez plusieurs espèces
de poisson d’eau douce (truite, saumon, anguille, carpe, tilapia) ou marines (turbot, daurade). Au
bout d’un certain temps (plusieurs mois parfois) ils s’accompagnent de signes pathologiques tels
que dégénérescence hépatique avec accumulation de lipides, érosion des nageoires, lésion
branchiales, ou diminution du taux d’hémoglobine. Chez les reproducteurs, si cette même
carence a lieu pendant la période précédant la reproduction, elle provoque une réduction
significative de la production d’œufs, du pourcentage d’œufs œillés, ainsi que du taux
d’éclosion. De plus la majorité de larves présentent des déformations morphologique variées et
ont une survie limitée (Guillaume. J, 1999)
II-2- 7- Le rôle des lipides chez les être vivants :
Les chercheurs ne cessent de mettre en évidence les effets bénéfiques sur la santé d’un régime
riche en poissons.
Les poissons gras, en effet, comme le saumon, l´anchois, la sardine, le thon, le maquereau,
sont considérés comme excellents pour la santé, car les graisses de ces poissons sont constitués
d´oméga 3, qui ont un effet bénéfique sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Les
poissons apportent en outre du fluor et de l´iode, et sont riches en vitamines A et D
(www.pratique.fr)
Ces effets sont dus essentiellement à la richesse en acides gras polyinsaturés de la famille ω3
(AGPI ω3) surtout les acides eicosapentaénoïque (C20 : 5) (EPA) et docosahexaénoïque (C22 :
6) (DHA). Ces deux acides gras peuvent réduire l’hypercholestérolémie, la production hépatique
des LDL, à effet athérogène, et augmenter le taux de HDL, à effet protecteur. Les AGPI (ω3)
préviennent aussi plusieurs types de cancer comme celui du colon, de la prostate, du sein, du
poumon et du pancréas. Par ailleurs, les bienfaits des acides gras de poissons concernent non
seulement les maladies cardiovasculaires et les différents types de cancer, mais sont impliqués
aussi dans d’autres domaines de la santé : les activités cognitives, le développement prénatal et
les maladies inflammatoires et immunitaires. (BOUHLEL et al, 2007). Les acides gras
polyinsaturés ont une influence sur les taux de deux lipides sanguins. Le cholestérol et les
triglycérides.
Deux acides gras polyinsaturés sont indispensables : l’acide linoléique et l’acide linoléinique.
Ces deux acides gras sont apportés par l’huile et transformés dans l’organisme en d’autres acides
gras, en particulier en acide arachidonique. Ces acides gras polyinsaturés, surtout l’acide
linoléique, jouent notamment un rôle dans la constitution des membranes cellulaires. Ce qui
explique leur importance en phase de croissance en raison de la multiplication de cellules. Quant
à l’acide linoléinique, il assure une fonction essentielle pour la structure des cellules nerveuses
(Ouel Ahmed Beddih et al, 2004).
