Première partie :
étude bibliographique
18
Muscle blanc
0,1 – 1,3
70
Source : Guillaume. J et al, 1999.
L’accrétion = [(Ks – Kd) / Ks x 100]
c- Besoins :
Les besoins des poissons en protéines paraissent extrêmement élevés (tableau N°4)
comparativement à celui des vertébrés supérieurs. La teneur optimale de l’aliment en protéines
est à peu pré deux fois plus élevée que chez les mammifères au cours des semaines qui suivent
leur naissance (le stade où ils sont plus exigeants). Mais ces différences concernent le besoin
relatif global. En fait, le besoin d’entretien est plus faible chez les poissons (320 mg de
protéine/Kg/j). En revanche, le besoin de croissance est de même ordre de grandeur chez les
poissons que chez les vertébrés supérieurs. Il apparaît cependant que les apports protéiques
assurant une bonne croissance des géniteurs, permettent également une bonne synthèse de
produits génitaux chez la femelle et chez le mâle (Guillaume. J et al, 1999).
Tableau N°4 : Niveau protéique optimal pour quelques poissons.
Espèces
Teneur optimal (% MS d’aliment)
Saumon de l’Atlantique
45
Truite
40
Carpe commune
31-38
Tilapia du Nil
30
Bar (loup)
45-50
Daurade royale
40
Source :Guillaume. J et al, 1999.
II-1-3- Le rôle physiologique des protéines :
Parmi les biomolécules, c’est sans aucun doute au sein du groupe des protéines que l’on
rencontre la plus grande diversité de fonctions. De manière générale, la fonctionnalité d’une
protéine globulaire est une conséquence de sa capacité à reconnaître d’autres molécules,
auxquelles elle se fixe avec une grande spécificité.
Les différents rôles sont :
Rôle d’un catalyseur protéique : les protéines entrent dans la structure des enzymes, qui
jouent un rôle de catalyseur des réactions biochimiques. Les enzymes par leur spécificité et leur
efficacité constituent des molécules clé du métabolisme.
Rôle de transport : Les protéines jouent un rôle important dans le transport des
molécules, cas de l’hémoglobine, transporteur d’oxygène moléculaire O 2 , dans le sang des
vertébrés (Smith et al, 1996).
Précédent

Détermination du taux des protéines et des lipides de la chair des poissons d\'eau de mer (Dicentrarchus labrax, Sparus aurata) et d\'eau douce (Oreochromis niloticus, Cyprinus carpio): - 26/81

Suivant