Première partie :
étude bibliographique
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b- Description :
La daurade royale a un corps trapu, comprimé latéralement. Elle possède une tache noire au
début de la ligne latérale et une bande dorée entre les yeux (visible surtout sur des animaux
vivants ou fraîchement péchés) (Arib et al, 2005).
La daurade présente les critères morphologiques suivants :
• Profil de la tête régulièrement convexe ;
• Œil petit ;
• Pré opercule nu ;
• Lèvre épaisse ;
• Joues écailleuses ;
• Bouche basse, très peu inclinée avec 4 à 6 dents caniniformes antérieures à chaque
mâchoire en 2 rangs, suivis sur les côtés de dents molariformes en 2 à 4 rangées (fiche F.A.O).
• Une seule nageoire dorsale à 11 épines et 12 ou 13 rayons mous ; une nageoire anale à 3
épines et 11 ou 12 rayons mous.
• Les écailles de la ligne latérale sont de 73 à 85.
• Grosse tache noire à l’origine de la ligne latérale (fiche F.A.O).
• Fourche caudale bordée de noir.
• Taille maximale de 80 cm, pour un poids de 17,2 Kg (Arib et al, 2005).
• Taille moyenne de 35 cm; poids maximal de 5 à 6 kg, longévité est de 11 années (Froese
et Pauly, 2007).
c- Limite écologiques :
Toute espèce de poisson a une croissance et une période de ponte qui dépendent de différents
facteurs écologiques :
La Température varie de 3 à 35°C avec un optimum de croissance de 20-22°C, et de 12 à
22°C pour la ponte. En ce qui concerne la salinité, la daurade royale tolère des variations allant
de 5 à 50‰ avec un optimum de 8 à 20‰. La concentration d’Oxygène dissous du milieu est de
4 à 8 mg/l, le pH optimum pour la croissance de la daurade se situe entre 6 et 8 (Arib et al,
2005).
d- Alimentation :
La daurade est un poisson carnivore, elle se nourrit de crustacés et mollusques, en particulier
les moules et les huitres dont elles broient facilement grâce à ses dent molaires puissantes, ainsi
elle se nourrit de poissons, accessoirement herbivores (Fiche F.A.O, 1987).
e- Répartition géographique :
La daurade royale est un poisson côtier (fonds de moins de 150 m) de Méditerranée, de Mer
du Nord, jusqu'à la Manche et d'Atlantique, de la Scandinavie au Sénégal. En Méditerranée, elle
se rapproche un peu plus des côtes durant la saison chaude et effectue des va-et-vient fréquents
entre la mer et les étangs côtiers par l'intermédiaire des graus (embouchures). C'est un poisson
sensible aux changements de salinité et de température intervenant dans ces étangs.
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