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COMPARAISON LOCALE OU ASYMPTOTIQUE DE FONCTIONS
où Rn est constitué des termes du produit PnQn de degré inférieur ou égal
à n et Tn est constitué des termes du produit PnQn de degré strictement
supérieur à n. D'après la remarque précédente,
Ainsi,
D'où le résultat.
3. Nous avons
f(y) = P(y) + (y)nc(y)
avec limy_,o c(y) =O. Donc,
(! o g)(x) = P(g(x)) + (g(x)tc(g(x))
(a) En utilisant la propriété précédente, on montre simplement par récurrence
que pour tout entier k strictement positif, l'application x ~ (g(x))k admet un développement limité à l'ordre n, dont la partie régulière est le
polynôme Q~ tronqué à l'ordre n.
On en déduit que l'application x ~ P(g(x)) admet un développement
limité à l'ordre n dont la partie régulière est le polynôme Pn oQn tronqué
à l'ordre n.
(b) D'après la proposition 9.14,
g(x) = xg'(O) + Xc1(x)
Ainsi,
(g(x)t c(g(x)) = xn (g'(O) + c1(x)t c (g(x)).
Notons c2 l'application définie par
c2(x) = (g'(O) + c1(x)t c (g(x)).
L'application g étant continue en 0 avec g(O) = 0, nous en déduisons
que c2 admet une limite nulle en O. Ainsi,
ce qui termine la preuve.
COMPARAISON LOCALE OU ASYMPTOTIQUE DE FONCTIONS
où Rn est constitué des termes du produit PnQn de degré inférieur ou égal
à n et Tn est constitué des termes du produit PnQn de degré strictement
supérieur à n. D'après la remarque précédente,
Ainsi,
D'où le résultat.
3. Nous avons
f(y) = P(y) + (y)nc(y)
avec limy_,o c(y) =O. Donc,
(! o g)(x) = P(g(x)) + (g(x)tc(g(x))
(a) En utilisant la propriété précédente, on montre simplement par récurrence
que pour tout entier k strictement positif, l'application x ~ (g(x))k admet un développement limité à l'ordre n, dont la partie régulière est le
polynôme Q~ tronqué à l'ordre n.
On en déduit que l'application x ~ P(g(x)) admet un développement
limité à l'ordre n dont la partie régulière est le polynôme Pn oQn tronqué
à l'ordre n.
(b) D'après la proposition 9.14,
g(x) = xg'(O) + Xc1(x)
Ainsi,
(g(x)t c(g(x)) = xn (g'(O) + c1(x)t c (g(x)).
Notons c2 l'application définie par
c2(x) = (g'(O) + c1(x)t c (g(x)).
L'application g étant continue en 0 avec g(O) = 0, nous en déduisons
que c2 admet une limite nulle en O. Ainsi,
ce qui termine la preuve.
