MATERIELS ET METHODES
PARTIE EXPERIMENTALE
45
% lipides = (P L /P éch ) ×100…….………………… (V)
P L : Poids des lipides extraits
P éch : Poids de l’échantillon
V-2 Détermination du degré de désacétylation par spectroscopie infrarouge à
transformée de Fourier (IRTF)
Le degré de désacétylation (noté DDA dans la suite) est le pourcentage d’unités 2cétamido2-déoxy-glucopyranose de la chitine de départ, qui après désacétylation, sont des
unités 2amino-2-déoxy-glucopyranose. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer le DDA
du chitosane. Les plus utilisées sont les méthodes basées sur l’électrochimie, la RMN, la
spectrophotométrie UV (Brugnerotto, 2001). La limite de ces techniques est la solubilité des
matériaux en milieu aqueux. Pour pallier à cet inconvénient, on peut utiliser la RMN du solide
qui ne permet de déterminer le DDA que dans un domaine limité ou la spectroscopie
infrarouge qui permet la caractérisation des échantillons quel que soit leur DDA. C’est cette
dernière technique que nous avons utilisé pour caractériser les échantillons de chitosane.
V-2-1 Principe
Le principe de la spectroscopie d’absorption atomique repose sur les étapes
suivantes décrites par Galez, 2011 (Galez, 2011) :
Le faisceau lumineux tombe issu de sa source (lampe)tombe sur une flamme ou un four
en graphite dans lequel se trouvent les atomes « cible ». Malgré la température élevée, la très
grande majorité de ceux-ci sont restés à l’état fondamental. Sous l’effet du rayonnement et
puisque la condition de résonance est remplie, des atomes passent de l’état fondamental à un
état excité ; une partie du rayonnement est ainsi absorbé.
Le monochromateur sert à sélectionner une bande de longueur d’onde ou d’énergie au
centre de laquelle se trouve la raie avec laquelle on veut travailler. Sa présence est
indispensable puisque l’on peut être amené à changer de raie caractéristique pour un même
élément ou à analyser un autre élément ; bien sûr, il faut, dans ce dernier cas, changer la
source lumineuse. Compte tenu des longueurs d’onde et des énergies mises en jeu (voir
Tableau 1), les éléments principaux des monochromateurs sont des réseaux (Galez, 2011).
Enfin un détecteur, le plus souvent un tube photomultiplicateur, mesure l’intensité
transmise. Le principe de l’analyse quantitative est exactement le même que pour la
spectrométrie UV/visible ou la spectrométrie infrarouge. On mesure l’intensité transmise avec
échantillon, I, sans échantillon (solvant seul), I o et on définit les grandeurs suivantes :
PARTIE EXPERIMENTALE
45
% lipides = (P L /P éch ) ×100…….………………… (V)
P L : Poids des lipides extraits
P éch : Poids de l’échantillon
V-2 Détermination du degré de désacétylation par spectroscopie infrarouge à
transformée de Fourier (IRTF)
Le degré de désacétylation (noté DDA dans la suite) est le pourcentage d’unités 2cétamido2-déoxy-glucopyranose de la chitine de départ, qui après désacétylation, sont des
unités 2amino-2-déoxy-glucopyranose. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer le DDA
du chitosane. Les plus utilisées sont les méthodes basées sur l’électrochimie, la RMN, la
spectrophotométrie UV (Brugnerotto, 2001). La limite de ces techniques est la solubilité des
matériaux en milieu aqueux. Pour pallier à cet inconvénient, on peut utiliser la RMN du solide
qui ne permet de déterminer le DDA que dans un domaine limité ou la spectroscopie
infrarouge qui permet la caractérisation des échantillons quel que soit leur DDA. C’est cette
dernière technique que nous avons utilisé pour caractériser les échantillons de chitosane.
V-2-1 Principe
Le principe de la spectroscopie d’absorption atomique repose sur les étapes
suivantes décrites par Galez, 2011 (Galez, 2011) :
Le faisceau lumineux tombe issu de sa source (lampe)tombe sur une flamme ou un four
en graphite dans lequel se trouvent les atomes « cible ». Malgré la température élevée, la très
grande majorité de ceux-ci sont restés à l’état fondamental. Sous l’effet du rayonnement et
puisque la condition de résonance est remplie, des atomes passent de l’état fondamental à un
état excité ; une partie du rayonnement est ainsi absorbé.
Le monochromateur sert à sélectionner une bande de longueur d’onde ou d’énergie au
centre de laquelle se trouve la raie avec laquelle on veut travailler. Sa présence est
indispensable puisque l’on peut être amené à changer de raie caractéristique pour un même
élément ou à analyser un autre élément ; bien sûr, il faut, dans ce dernier cas, changer la
source lumineuse. Compte tenu des longueurs d’onde et des énergies mises en jeu (voir
Tableau 1), les éléments principaux des monochromateurs sont des réseaux (Galez, 2011).
Enfin un détecteur, le plus souvent un tube photomultiplicateur, mesure l’intensité
transmise. Le principe de l’analyse quantitative est exactement le même que pour la
spectrométrie UV/visible ou la spectrométrie infrarouge. On mesure l’intensité transmise avec
échantillon, I, sans échantillon (solvant seul), I o et on définit les grandeurs suivantes :
