GENERALITE SUR LA CREVETTE
RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE
16
(Maurin, 1962 in Mémoire Magister LHTIHET MERAH Houda), Elle est la forme
la plus dominante de l’Ouest algérien
entre 200 et 400 mètres de profondeur.
(Gruval ,1926 in Mémoire Magister LHTIHET MERAH Houda).
I-6 La pèche de l’espèce en Algérie
En Algérie, les captures des crustacés sont composées de 90 % de crevettes
selon les statistiques officielles des services de pèche (DPRH ,2007 in benkabouchebekadja et al ., 2009) . Si parmi les crevettes, Aristeus antennatus (Risso, 1816)
prend la première place avec 76℅ de la production totale de crevettes (Nouar, 1985
In kabouche_ Bekadja et al., 2009) d'autres espèces, d'après les
campagnes
expérimentales, effectuées en février 2003 et 2004 le long de la côte algérienne sont,
par leur qualité et leur abondance susceptibles d'intérêt, c'est le cas de Parapenaeus
longirostris (LuCO, 1846) Elle représente une des plus communes espèces de la
pêcherie méditerranée (Ragonese, Bianchini, 2006 In Benkabouche- Bekadja et aI
2009) sur le plan biologique et de la pèche, les travaux concernant la crevette
blanche d’eau profonde, sont peu nombreux et les données sont fragmentaires.
I-7 Evolution du marché sur les crustacés
Avant la crise de 2009, l’augmentation de la consommation était
particulièrement marquée pour les crustacés, principalement la crevette. La
consommation mondiale est passée de 0,4 kg/hab en 1961 à 1,6 kg/hab en
2005. Aujourd’hui, la crevette est la première valeur échangée parmi les
produits marins. Sa production annuelle mondiale était estimée à plus de 6 Mt en
2005. La région Asie-Pacifique, et notamment la Chine, la Thaïlande, le
Vietnam, l’Indonésie et l’Inde, est la principale productrice, totalisant près de
88 % des productions (FAO, 2009 ; GLOBEFISH, 2011). Les exportations de
crevettes atteignent 14 milliards de dollars par an, soit 16 % des produits marins.
La part de l’aquaculture représente 70 % de la production mondiale de
crevettes et plus généralement 76 % pour l’ensemble des crustacés (FAO,
2006). Cependant, la répartition entre l’aquaculture et la pêche de crevettes est très
inégale selon la région du globe (figure 04).
Les crevettes sont généralement traitées aux métabisulfites à la sortie de l’eau,
pour éviter leur dégradation et le noircissement des carapaces par oxydation,
(Chantereau, 1991). Elles sont vendues soit fraîches, soit congelées, cuites ou
marinées. De plus, elles sont proposées entières ou décortiquées. En 2010, la plus
forte augmentation était la part des crevettes cuites et décortiquées. Généralement,
cette forme de produit est destinée à une post-transformation, telle que la fabrication
de brochettes de la mer ou de plats préparés.
RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE
16
(Maurin, 1962 in Mémoire Magister LHTIHET MERAH Houda), Elle est la forme
la plus dominante de l’Ouest algérien
entre 200 et 400 mètres de profondeur.
(Gruval ,1926 in Mémoire Magister LHTIHET MERAH Houda).
I-6 La pèche de l’espèce en Algérie
En Algérie, les captures des crustacés sont composées de 90 % de crevettes
selon les statistiques officielles des services de pèche (DPRH ,2007 in benkabouchebekadja et al ., 2009) . Si parmi les crevettes, Aristeus antennatus (Risso, 1816)
prend la première place avec 76℅ de la production totale de crevettes (Nouar, 1985
In kabouche_ Bekadja et al., 2009) d'autres espèces, d'après les
campagnes
expérimentales, effectuées en février 2003 et 2004 le long de la côte algérienne sont,
par leur qualité et leur abondance susceptibles d'intérêt, c'est le cas de Parapenaeus
longirostris (LuCO, 1846) Elle représente une des plus communes espèces de la
pêcherie méditerranée (Ragonese, Bianchini, 2006 In Benkabouche- Bekadja et aI
2009) sur le plan biologique et de la pèche, les travaux concernant la crevette
blanche d’eau profonde, sont peu nombreux et les données sont fragmentaires.
I-7 Evolution du marché sur les crustacés
Avant la crise de 2009, l’augmentation de la consommation était
particulièrement marquée pour les crustacés, principalement la crevette. La
consommation mondiale est passée de 0,4 kg/hab en 1961 à 1,6 kg/hab en
2005. Aujourd’hui, la crevette est la première valeur échangée parmi les
produits marins. Sa production annuelle mondiale était estimée à plus de 6 Mt en
2005. La région Asie-Pacifique, et notamment la Chine, la Thaïlande, le
Vietnam, l’Indonésie et l’Inde, est la principale productrice, totalisant près de
88 % des productions (FAO, 2009 ; GLOBEFISH, 2011). Les exportations de
crevettes atteignent 14 milliards de dollars par an, soit 16 % des produits marins.
La part de l’aquaculture représente 70 % de la production mondiale de
crevettes et plus généralement 76 % pour l’ensemble des crustacés (FAO,
2006). Cependant, la répartition entre l’aquaculture et la pêche de crevettes est très
inégale selon la région du globe (figure 04).
Les crevettes sont généralement traitées aux métabisulfites à la sortie de l’eau,
pour éviter leur dégradation et le noircissement des carapaces par oxydation,
(Chantereau, 1991). Elles sont vendues soit fraîches, soit congelées, cuites ou
marinées. De plus, elles sont proposées entières ou décortiquées. En 2010, la plus
forte augmentation était la part des crevettes cuites et décortiquées. Généralement,
cette forme de produit est destinée à une post-transformation, telle que la fabrication
de brochettes de la mer ou de plats préparés.
