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2.2. Collision avec des navires
La fréquence des bruits des gros navires, se situe essentiellement entre 20 et 300 Hz, ce qui
correspond à la gamme de fréquences qu’utilisent plusieurs espèces de baleines. Le bruit de ces
navires rend donc la communication plus difficile pour les baleines. Mais ce qui est plus
inquiétant, c’est que les cétacés ne distinguent pas facilement le bruit des bateaux des bruits
naturels de l’océan, Il en résulte alors des collisions accidentelles (MAYOL et al., 2008).
En Méditerranée nord occidentale, ce sont les cachalots et les rorquals qui meurent par
collisions avec les gros cargos (GOTHEIL, 2005).
2.3. La pollution sonore
Le bruit et les vibrations à très basses fréquences causées par l’homme, peut entrainer des
troubles hormonaux, digestifs, reproducteurs et auditifs chez les cétacés (LAURTON et LOIC,
2007), et qui les amènent par la suite à ls’échouer (DI NATALE, 1983).
Le stress vehiculé par les stimuli sonores ou visuels, augmente leur rythme cardiaque, il a un
effet negatif sur la digestion en diminuant les contractions peristaltiques, comme il peut agir
parfois sur la reproduction, en induisant des malformations embryonnaires (FLETCHER et
BUSNEL, 1978 ; RICHARDSON et al., 1983).
2.4. Destruction de l’habitat
L’action directe de l’homme concerne principalement la frange terrestre et les étages supérieurs
de la frange marine ; elle génère une altération physique et chimique des milieux (LACAZE,
1993). Comme l’urbanisation et l’industrialisation du littoral qui modifient l’habitat des cétacés
côtiers et affectent leurs ressources alimentaires, les obligeant même parfois à fréquenter d’autres
eaux.
La dégradation du milieu marin peur être due :
- Aux mouillages : ils sont les responsables de la destruction des fonds marins, les herbiers de
posidonies (Posidonia oceanica) sont dévastés par les ancrages successifs, c’est alors toute la
biocenose qui s’en trouve déséquilibrée et dépeuplée. Certains cétacés côtiers comme le grand
dauphin, qui recherche sa nourriture au milieu des herbiers se retouve donc à la recherche
d’autres ressources qui ne sont pas toujours disponibles (CECILE, 2005).
- Aux techniques de pêche destructirices (comme les chalutiers industriels) : utilisent des filets
non sélectifs en forme de " sac " qui, dévastent les fonds marins en capturant des espèces
menacées et en détruisant les plantes et les animaux laissant des cicatrices pour de longues
années.
2.2. Collision avec des navires
La fréquence des bruits des gros navires, se situe essentiellement entre 20 et 300 Hz, ce qui
correspond à la gamme de fréquences qu’utilisent plusieurs espèces de baleines. Le bruit de ces
navires rend donc la communication plus difficile pour les baleines. Mais ce qui est plus
inquiétant, c’est que les cétacés ne distinguent pas facilement le bruit des bateaux des bruits
naturels de l’océan, Il en résulte alors des collisions accidentelles (MAYOL et al., 2008).
En Méditerranée nord occidentale, ce sont les cachalots et les rorquals qui meurent par
collisions avec les gros cargos (GOTHEIL, 2005).
2.3. La pollution sonore
Le bruit et les vibrations à très basses fréquences causées par l’homme, peut entrainer des
troubles hormonaux, digestifs, reproducteurs et auditifs chez les cétacés (LAURTON et LOIC,
2007), et qui les amènent par la suite à ls’échouer (DI NATALE, 1983).
Le stress vehiculé par les stimuli sonores ou visuels, augmente leur rythme cardiaque, il a un
effet negatif sur la digestion en diminuant les contractions peristaltiques, comme il peut agir
parfois sur la reproduction, en induisant des malformations embryonnaires (FLETCHER et
BUSNEL, 1978 ; RICHARDSON et al., 1983).
2.4. Destruction de l’habitat
L’action directe de l’homme concerne principalement la frange terrestre et les étages supérieurs
de la frange marine ; elle génère une altération physique et chimique des milieux (LACAZE,
1993). Comme l’urbanisation et l’industrialisation du littoral qui modifient l’habitat des cétacés
côtiers et affectent leurs ressources alimentaires, les obligeant même parfois à fréquenter d’autres
eaux.
La dégradation du milieu marin peur être due :
- Aux mouillages : ils sont les responsables de la destruction des fonds marins, les herbiers de
posidonies (Posidonia oceanica) sont dévastés par les ancrages successifs, c’est alors toute la
biocenose qui s’en trouve déséquilibrée et dépeuplée. Certains cétacés côtiers comme le grand
dauphin, qui recherche sa nourriture au milieu des herbiers se retouve donc à la recherche
d’autres ressources qui ne sont pas toujours disponibles (CECILE, 2005).
- Aux techniques de pêche destructirices (comme les chalutiers industriels) : utilisent des filets
non sélectifs en forme de " sac " qui, dévastent les fonds marins en capturant des espèces
menacées et en détruisant les plantes et les animaux laissant des cicatrices pour de longues
années.
