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Autres causes naturelles, les pathologies parasitaires, car les cétacés sont presque souvent
porteurs de parasites ; ces derniers, attaquent et perturbent leur système d’orientation ce qui
provoque leur mort ou leur échouage encore vivants (DEHRMAIN, 2000).
Les infections virales, comme le Morbillivirus qui présente l’infection virale la plus diffuse en
méditerranée, provoquant une symptomatologie et des lésions macroscopiques ainsi que des
altérations au niveau des organes lymphoïdes qui faciliteraient les infections par des agents
opportunistes. Ces affections secondaires sont responsables de la mort de l’individu dans la
plupart des cas (JAUNIAUX et COIGNOUL, 2001).
Les vents forts et les mers houleuses peuvent provoquer des tempêtes et conduire les cétacés à se
rapprocher plus près du rivage qu’en temps normal, cela entraîne l’anéantissement et l’échouage
des individus affaiblis (jeunes, vieux ou malades) et ceux déjà morts (BOUTIBA, 2003).
Les fluctuations naturelles de l'écosystème, en particulier la variabilité des conditions
climatiques hivernales (GOSTAN, 1968 ; LE VOURCH et al., 1992), sont susceptibles d’influer
sur la répartition des proies ; comme pour la distribution du M.norvegica (le krill) qui modifie
forcément celle du Rorqual commun (GANNIER, 1997).
1.1. La conscience de la mort
Selon certains chercheurs, les cétacés pourraient « accélérer leur mort » voire même «Se
suicider» ; sachant qu'ils n'ont plus beaucoup de temps à vivre, ils iraient trouver la mort sur les
côtes, comme les éléphants se retirant dans des endroits qualifiés de « cimetières ». Cependant,
faute de preuves, cette hypothèse soulève encore de vives controverses parmi les scientifiques.
Fait étrange, toutefois, on a remarqué que si on tente de repousser ces animaux affaiblis vers
l'océan, ils reviennent se jeter sur la côte (NDAO, 2006).
2. Causes liées aux activités humaines
Malheureusement, l’activité humaine n’est pas dénuée de conséquences sur les mammifères
marins, et certains d’entre eux s’échouent ou meurent du fait des interactions avec l’homme et
cela par :
2.1. Trafic maritime
L’aire de vie des cétacés est envahie par des milliers de bateaux qui peuvent causer un
dérangement par leur passage et le bruit qu’ils génèrent (CECILE, 2005).
Autres causes naturelles, les pathologies parasitaires, car les cétacés sont presque souvent
porteurs de parasites ; ces derniers, attaquent et perturbent leur système d’orientation ce qui
provoque leur mort ou leur échouage encore vivants (DEHRMAIN, 2000).
Les infections virales, comme le Morbillivirus qui présente l’infection virale la plus diffuse en
méditerranée, provoquant une symptomatologie et des lésions macroscopiques ainsi que des
altérations au niveau des organes lymphoïdes qui faciliteraient les infections par des agents
opportunistes. Ces affections secondaires sont responsables de la mort de l’individu dans la
plupart des cas (JAUNIAUX et COIGNOUL, 2001).
Les vents forts et les mers houleuses peuvent provoquer des tempêtes et conduire les cétacés à se
rapprocher plus près du rivage qu’en temps normal, cela entraîne l’anéantissement et l’échouage
des individus affaiblis (jeunes, vieux ou malades) et ceux déjà morts (BOUTIBA, 2003).
Les fluctuations naturelles de l'écosystème, en particulier la variabilité des conditions
climatiques hivernales (GOSTAN, 1968 ; LE VOURCH et al., 1992), sont susceptibles d’influer
sur la répartition des proies ; comme pour la distribution du M.norvegica (le krill) qui modifie
forcément celle du Rorqual commun (GANNIER, 1997).
1.1. La conscience de la mort
Selon certains chercheurs, les cétacés pourraient « accélérer leur mort » voire même «Se
suicider» ; sachant qu'ils n'ont plus beaucoup de temps à vivre, ils iraient trouver la mort sur les
côtes, comme les éléphants se retirant dans des endroits qualifiés de « cimetières ». Cependant,
faute de preuves, cette hypothèse soulève encore de vives controverses parmi les scientifiques.
Fait étrange, toutefois, on a remarqué que si on tente de repousser ces animaux affaiblis vers
l'océan, ils reviennent se jeter sur la côte (NDAO, 2006).
2. Causes liées aux activités humaines
Malheureusement, l’activité humaine n’est pas dénuée de conséquences sur les mammifères
marins, et certains d’entre eux s’échouent ou meurent du fait des interactions avec l’homme et
cela par :
2.1. Trafic maritime
L’aire de vie des cétacés est envahie par des milliers de bateaux qui peuvent causer un
dérangement par leur passage et le bruit qu’ils génèrent (CECILE, 2005).
