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- L’aquaculture intensive : peut gravement détériorer le milieu marin, en raison des interactions
très étroites entre le milieu d’élevage et l’écosystème. Les formes de pollution sont variées :
pollutions organique, chimique, bactériologique, génétique (introduction d’espèces invasives)
etc. Les flux polluants peuvent être très importants.
2.5. La Pêche
La décimation des populations de poissons par la pêche trop intensive et non coordonnée et
l’utilisation d’outils de pêches non sélectifs, nuit à la disponibilité de cette ressource qui, est déjà
en nette diminution, pour l’homme et les cétacés (GOTHEIL, 2005 ; BOUSLAH, 2012).
L’autre grand problème est celui de la prise d’animaux non ciblés (les cétacés) dans les filets de
pêches que ce soit des filets dérivants ou des filets jetés au fond de la mer ( GOTHEIL, 2005).
Les impacts de la pêche sont à la fois directs par des prises accidentelles dans les filets ou
indirects à travers de la raréfaction des proies (ANONYME, 2009).
2.6. Pollution chimique
La Méditerranée, est soumise à une importante pression par les contaminants issus de diverses
industries, qui affectent par la suite toute la chaine trophique, du premier maillon jusqu’au
dernier (VERLOMME, 2001). Les principaux polluants sont les hydrocarbures, les métaux
lourds et les organochlorés (BOUDERBALA et al., 1997 ; TALEB et al., 1997).
Par ailleurs, les mammifères marins, par leur position au sommet de la chaine trophique, sont
ainsi considérés comme étant bio-indicateurs, capable de révéler les altérations éventuelles que
ces contaminants pourraient induire à long terme (SIBERT et al., 1999).
Les conséquences probables des taux importants de polluants pour les cétacés, sont des
dommages au niveau de leurs systèmes reproducteur (baisse de la fertilité) et immunitaire
(prédisposition aux maladies) et donc une augmentation du taux de mortalité (NDAO, 2006).
Par ailleurs, la mer méditerranée est très polluée par les détritus et les sacs en plastique qui,
altèrent le tube digestif de ces animaux et les asphyxient parfois (PETIT et al., 1956 ; CECILE,
2005).
2.7. Changements climatiques
Les changements climatiques modifient les courants marins, perturbant ainsi le brassage des
couches d’eau, essentiel au maintien de zones riches en plancton (ANONYME ,2009). Aux
pôles, la fonte des glaces s’accompagne d’une raréfaction des algues microscopiques, qui est la
source d’alimentation pour le plancton que consomment ensuite les baleines. Les cétacés voient
- L’aquaculture intensive : peut gravement détériorer le milieu marin, en raison des interactions
très étroites entre le milieu d’élevage et l’écosystème. Les formes de pollution sont variées :
pollutions organique, chimique, bactériologique, génétique (introduction d’espèces invasives)
etc. Les flux polluants peuvent être très importants.
2.5. La Pêche
La décimation des populations de poissons par la pêche trop intensive et non coordonnée et
l’utilisation d’outils de pêches non sélectifs, nuit à la disponibilité de cette ressource qui, est déjà
en nette diminution, pour l’homme et les cétacés (GOTHEIL, 2005 ; BOUSLAH, 2012).
L’autre grand problème est celui de la prise d’animaux non ciblés (les cétacés) dans les filets de
pêches que ce soit des filets dérivants ou des filets jetés au fond de la mer ( GOTHEIL, 2005).
Les impacts de la pêche sont à la fois directs par des prises accidentelles dans les filets ou
indirects à travers de la raréfaction des proies (ANONYME, 2009).
2.6. Pollution chimique
La Méditerranée, est soumise à une importante pression par les contaminants issus de diverses
industries, qui affectent par la suite toute la chaine trophique, du premier maillon jusqu’au
dernier (VERLOMME, 2001). Les principaux polluants sont les hydrocarbures, les métaux
lourds et les organochlorés (BOUDERBALA et al., 1997 ; TALEB et al., 1997).
Par ailleurs, les mammifères marins, par leur position au sommet de la chaine trophique, sont
ainsi considérés comme étant bio-indicateurs, capable de révéler les altérations éventuelles que
ces contaminants pourraient induire à long terme (SIBERT et al., 1999).
Les conséquences probables des taux importants de polluants pour les cétacés, sont des
dommages au niveau de leurs systèmes reproducteur (baisse de la fertilité) et immunitaire
(prédisposition aux maladies) et donc une augmentation du taux de mortalité (NDAO, 2006).
Par ailleurs, la mer méditerranée est très polluée par les détritus et les sacs en plastique qui,
altèrent le tube digestif de ces animaux et les asphyxient parfois (PETIT et al., 1956 ; CECILE,
2005).
2.7. Changements climatiques
Les changements climatiques modifient les courants marins, perturbant ainsi le brassage des
couches d’eau, essentiel au maintien de zones riches en plancton (ANONYME ,2009). Aux
pôles, la fonte des glaces s’accompagne d’une raréfaction des algues microscopiques, qui est la
source d’alimentation pour le plancton que consomment ensuite les baleines. Les cétacés voient
