CHAPITRE 2 : MÉTHODES D’ÉTUDE
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Ln (%ni) = a ti’ + b
ni : l’effectif pêché dans la classe de taille de rang i (fréquences relatives),
ti’ : l’âge relatif par classe de taille,
a et b : paramètres de la droite de régression.
L’âge relatif ti’ est calculé à partir de l’expression de Von Bertalanffy soit :
ti’– to = - (1/K) [Ln (1 – Li’/ L ∞)];
Li’ représente le centre de classe de taille. La courbe obtenue comportant deux parties
ascendante et descendante. La première partie de la courbe ainsi que son sommet représentent
des classes d’âge incomplètement capturables.
La deuxième partie de la courbe permet l’estimation de la mortalité totale : elle représente les
classes d’âge pleinement exploitées. La pente de la droite de régression est égale, après
changement de signe, à Z – K (Sparre et Venema, 1996).
2.5.1.2.Mortalité naturelle M
L’estimation du taux de mortalité naturelle (M) n’est pas aisée, et il est souvent impossible
d’obtenir des mesures directes et exactes.
Chali-Chabane (1988) explique qu’en plus de la prédation, les facteurs externes du milieu, le
régime alimentaire et le mode de vie de l’espèce, l’effet des variations de la température est
ressenti durant les phases critiques du développement, dont la baisse peut être fatale pour les
jeunes.
 Méthode de Djabali et al. (1994)
Cette méthode est inspirée du principe de l’équation de Pauly. La formule de Djabali et al.
(1994) est déduite de régressions linéaires multiples, est basée sur les paramètres de croissance et
de mortalité de 56 stocks de poissons vivants en Méditerranée. La relation proposée est la
suivante :
Log 10 M = -0,0278 – 0,1172 Log 10 L∞ + 0,5092 Log 10 K
 Méthode de Pauly (1980)
La mortalité naturelle chez les poissons est corrélée avec la longévité, donc avec K. De même,
elle est corrélée avec la taille puisque les grands poissons ont, en règle générale, moins de
prédateurs que les petits. Nous pouvons également montrer que la mortalité naturelle chez les
poissons est corrélée avec la température moyenne de leur environnement (Nouar,1985).
L’équation empirique de Pauly est donnée par la formule suivante :
Log10M = -0,0066-0,279 Log10L∞ + 0,6543 Log10K + 0,4634 Log10T
 Méthode de Taylor (1959)
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