____________________________________ CHAPITRE III : RESULTATS ET DISCUSSION
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Pour exercer leurs effets bénéfiques sur la santé de l'hôte, les micro-organismes probiotiques
doivent survivre à ces conditions en nombre suffisant dans le tractus gastro-intestinal.
Ainsi, des changements du pH de 1 à 5 ont été pris en compte pour évaluer la tolérance à l'acide
in vitro décrite pour Lactobacillus et Bifidobacterium, qui ont un potentiel probiotique (HUANG
et ADAMS, 2004).Dans le présent travail, nous avons constaté que la simulation du milieu
gastrique acide ne provoquait pas un grand changement dans la croissance des souches isolées et
peuvent tolérer un large spectre de pH acide (2 à 4) comme c’est illustré dans (Fig. 19). Nous
recommandons donc que ces souches survivent probablement dans un environnement acide tel
que l'estomac et que les bactéries lactiques résistent au faible pH.
Les sels biliaires sont des substances inhibitrices qui peuvent inhiber la croissance de
certains types de bactéries présentent dans les environnements gastriques, les
organismes probiotiques doivent résister impérativement à une concentration élevée
de ces sels biliaires (GRACIELA et MARIA, 2001 ; FAO, 2001).
Dans notre étude 0,5 % de sel biliaire ont été ajouter dans le milieu de croissance MRS, en
simulation a l’environnement du tractus gastro-intestinal sachant que 0,5% est la concentration
maximale présente chez l’homme (QUZEHAUD et VESTERLUND, 2004). Les bactéries
lactiques isolées dans notre étude étaient résistantes à 0,5% de sel biliaire et que tous les isolats
sont capables de survivre et de croître avec une concentration en sel biliaire de 0,5% (Fig. 20).
Chose qui a été confirmé par les travaux menés par El JENI et al. (2015) selon une étude
effectuée sur des souches appartenant au genre Enterococcus sp isolées à partir des intestins du
mulet cabot (Mugil cephalus) qui montre une viabilité bactérienne qui a été détecté après 3h
d’exposition à faible pH 3.0 et 4.0, avec une carence signalée au pH extrême de 2.0 et une
résistance importante à une concentration de 0.5% de sels biliaires , ou les mêmes résultats ont
été apportés par HUANG et ADAMS, (2004) et PARAMITHIOTIS et al. (2006).
D’après BALCAZAR et al. 2008, la tolérance aux sels biliaires et au faible pH est importante
pour la croissance et la survie des souches probiotiques dans l'intestin du poisson , après une
exposition des souches de bactéries lactique ( L. Lactis, L. plantarumet L. fermentum) isolées de
la truite arc-en-ciel à un intervalle de pH compris entre 2.5 et 6.5 et une concentration de bile de
2.5 et 10 %, les résultats obtenus ont montré des taux de résistance élevés au pH et à la bile.
Toutes les souches ont survécu à la large gamme de pH et aucun changement n’a été observé
dans le compte des viables. Chose confirmé par KLINGBERG et al. (2005) où une tolérance
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Pour exercer leurs effets bénéfiques sur la santé de l'hôte, les micro-organismes probiotiques
doivent survivre à ces conditions en nombre suffisant dans le tractus gastro-intestinal.
Ainsi, des changements du pH de 1 à 5 ont été pris en compte pour évaluer la tolérance à l'acide
in vitro décrite pour Lactobacillus et Bifidobacterium, qui ont un potentiel probiotique (HUANG
et ADAMS, 2004).Dans le présent travail, nous avons constaté que la simulation du milieu
gastrique acide ne provoquait pas un grand changement dans la croissance des souches isolées et
peuvent tolérer un large spectre de pH acide (2 à 4) comme c’est illustré dans (Fig. 19). Nous
recommandons donc que ces souches survivent probablement dans un environnement acide tel
que l'estomac et que les bactéries lactiques résistent au faible pH.
Les sels biliaires sont des substances inhibitrices qui peuvent inhiber la croissance de
certains types de bactéries présentent dans les environnements gastriques, les
organismes probiotiques doivent résister impérativement à une concentration élevée
de ces sels biliaires (GRACIELA et MARIA, 2001 ; FAO, 2001).
Dans notre étude 0,5 % de sel biliaire ont été ajouter dans le milieu de croissance MRS, en
simulation a l’environnement du tractus gastro-intestinal sachant que 0,5% est la concentration
maximale présente chez l’homme (QUZEHAUD et VESTERLUND, 2004). Les bactéries
lactiques isolées dans notre étude étaient résistantes à 0,5% de sel biliaire et que tous les isolats
sont capables de survivre et de croître avec une concentration en sel biliaire de 0,5% (Fig. 20).
Chose qui a été confirmé par les travaux menés par El JENI et al. (2015) selon une étude
effectuée sur des souches appartenant au genre Enterococcus sp isolées à partir des intestins du
mulet cabot (Mugil cephalus) qui montre une viabilité bactérienne qui a été détecté après 3h
d’exposition à faible pH 3.0 et 4.0, avec une carence signalée au pH extrême de 2.0 et une
résistance importante à une concentration de 0.5% de sels biliaires , ou les mêmes résultats ont
été apportés par HUANG et ADAMS, (2004) et PARAMITHIOTIS et al. (2006).
D’après BALCAZAR et al. 2008, la tolérance aux sels biliaires et au faible pH est importante
pour la croissance et la survie des souches probiotiques dans l'intestin du poisson , après une
exposition des souches de bactéries lactique ( L. Lactis, L. plantarumet L. fermentum) isolées de
la truite arc-en-ciel à un intervalle de pH compris entre 2.5 et 6.5 et une concentration de bile de
2.5 et 10 %, les résultats obtenus ont montré des taux de résistance élevés au pH et à la bile.
Toutes les souches ont survécu à la large gamme de pH et aucun changement n’a été observé
dans le compte des viables. Chose confirmé par KLINGBERG et al. (2005) où une tolérance
