__________________________________________ CHAPITRE I : GÉNÉRALITES
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libéré sous forme de nauplius nageant librement appelé un nauplius Instar 1. Environ 12
heures après l’éclosion, il mue dans le second stade larvaire Instar II (TREECE, 2000), puis
se développe enjuvénile puis pré-adulte (1 à 3 semaines) et adulte (1 à 2 semaines) (LAVENS
et SORGELOOS, 1996).
Les femelles développent un type de reproduction ovovivipare. Une fois fécondés par le mâle,
si elles sont bisexuelles, ou après la segmentation des œufs non fécondés, si elles sont
parthénogénétiques, les femelles permettent le développement embryonnaire de ces œufs à
l’intérieur de l’ovisac(AMAT, 1980).
Figure I-2: Cycle de vie d’Artémia (SOLO et al,2015).
I-5 Ecologie :
Artémie vit dans des eaux très salées, de lacs et de lagunes, côtières ou continentales, et de
marais salants exploités par l’homme pour la production de sel (AMAT, 1980).
Ils sont classés en deux groupes : milieux thalassohalins et athalassohalins suivant la composition
ionique :
Les milieux thalassohalins présenteront une prédominance de chlorure de sodium.
Les biotopes athalassohalins sont situés à l'intérieur des terres et présentent trois
compositions ioniques (sulfates, potassium, carbonates) (PERSOONE et
SORGELOOS, 1980 ; Spitchak, 1980).
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libéré sous forme de nauplius nageant librement appelé un nauplius Instar 1. Environ 12
heures après l’éclosion, il mue dans le second stade larvaire Instar II (TREECE, 2000), puis
se développe enjuvénile puis pré-adulte (1 à 3 semaines) et adulte (1 à 2 semaines) (LAVENS
et SORGELOOS, 1996).
Les femelles développent un type de reproduction ovovivipare. Une fois fécondés par le mâle,
si elles sont bisexuelles, ou après la segmentation des œufs non fécondés, si elles sont
parthénogénétiques, les femelles permettent le développement embryonnaire de ces œufs à
l’intérieur de l’ovisac(AMAT, 1980).
Figure I-2: Cycle de vie d’Artémia (SOLO et al,2015).
I-5 Ecologie :
Artémie vit dans des eaux très salées, de lacs et de lagunes, côtières ou continentales, et de
marais salants exploités par l’homme pour la production de sel (AMAT, 1980).
Ils sont classés en deux groupes : milieux thalassohalins et athalassohalins suivant la composition
ionique :
Les milieux thalassohalins présenteront une prédominance de chlorure de sodium.
Les biotopes athalassohalins sont situés à l'intérieur des terres et présentent trois
compositions ioniques (sulfates, potassium, carbonates) (PERSOONE et
SORGELOOS, 1980 ; Spitchak, 1980).
