Résultats et discussion
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sont proches aux resultants de résistance des isolats cliniques à la clindamycine qui présente
un taux de 96,29% et ces résultats sont similaires à ceux de RICE, (2001) qui rapporte un taux
95% de clindamycine. Cette résistance montre une activité médiocre des macrolides.
(HAMCHACHE Z. et OUGHLICI B., 2015).
La résistance à la tétracycline chez les entérocoques est assez répandue, elle s’acquiert par un
mécanisme de protection de la cible ribosomale par le gène tet Mou par un efflux. (GARCIASOLACHE M. et RICE L. B., 2014).Nos résultats indiquent une résistance chez la moitié
des bactéries testées.
Les entérocoques ont un niveau modéré de résistance intrinsèque aux concentrations
d’aminosides. (KRISTICHET J. C. et al., 2014).Ces derniers ne sont pas efficaces sur les
streptocoques et les entérocoques, mais en cas de bas niveau de résistance, il existe une
synergie avec les bétalactamines. (CHAUSSADE H. et al., 2013).Les résultats montrent une
résistance à la gentamicine et à l’amikacine de (78%). Dans notre étude, nous n’avons
remarqué aucune synergie.
Les bétalactamines sont des antibiotiques bactéricides. (CHAUSSADE H. et al., 2013).Les
entérocoques sont intrinsèquement résistants aux bétalactamines mais l’étendu de cette
résistance varie parmi les différentes classes de bétalactamines et entre les espèces des
entérocoques. (KRISTICH C.J. et al., 2014).
En revanche, nos isolats étaient relativement sensibles à l’ampicilline (56%) et à
Amoxicilline+ acide clavulanique (22%).
Nous n’avons retrouvé aucun cas de résistance aux glycopeptides (vancomycine) au niveau
des souches d’entérocoques étudiées.Ce constat est différent de celui rapporté dans la
littérature où la résistance aux glycopeptides des souches a été décrite pour la première fois en
1988. (BEN LAHLOU Y. et al., 2020).Tandis que les entérocoques sont naturellement
sensibles à la vancomycine et à la teicoplanine, si on excepte les deux espèces naturellement
résistantes à la vancomycine E. gallinarum et E. casseliflavus. (CATTOIR V. et
LECLERCQ R., 2010).
En Suisse, en 2010, pratiquement 100% des E. faecalis isolés chez des patients hospitalisés
étaient sensible à l’ampicilline et à la vancomycine. (WEISSER M. et WIDMER A.F.,
2012). La résistance à la vancomycine est due à l’acquisition de la souche de l’opéron Van,
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Caractérisation et évaluation de la résistance aux antibiotiques chez les entérocoques dans le milieu marin . - 77/100

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