Résultats et discussion
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codant pour des enzymes impliquées dans la synthèse de précurseurs du peptidoglycane de
faible affinité pour la vancomycine. (CATTOIRE V. et LECLERQ R., 2010).
Enterococcus gallinarum, E. casseliflavus et E. flavescens, sont intrinsèquement résistants à
bas niveau à cet antibiotique et portent le génotype VanE. (GARNIER F. et al., 2002). Alors
que la résistance des staphylocoques, des streptocoques et des entérocoques est rare aux
glycopeptides. (CHAUSSADE H. et al., 2013).Sachant que l’essentiel des espèces
d’entérocoques sont résistantes à la vancomycine. (KRISTICH C.J. et al., 2014). Mais cette
résistance peut également se manifester dans d’autres espèces (par ex. E. raffinosus, E.
avium,E. durans).Plusieurs gènes (VanA, VanB, VanC, VanD et VanE) peuvent intervenir
dans la résistance à la vancomycine.Les phénotypes VanA et VanB sont plus fréquents aux
EtasUnis et le phénotype VanC en Europe. (WEISSER M. et WIDMER A.F., 2012).
Parmi les espèces d’ Enterococcus sp. : E. feacalis est sensible aux glycopeptides
(vancomycine et teicoplanine), pénicilline G et Amoxicilline et il est résistant aux
céphalosporines, résistance de bas niveaux aux aminosides, clindamycine et fluoroquinolones.
(STUKI K. et al. 2014).
Concernant les trois souches E. faecalis ; que nous avons identifié deux parmi elles sont
résistantes aux aminosides (CN, AK) ; ampicillines (AM, AMC), monabactame (ATM),
céphalosporines (CTX, FOX, CAZ), macrolides (CD), tetracycline (TE) et quinolone (NA)
avec profil de résistances différent pour chacune d’elle. La troisième souche résiste
seulement aux aminosides, quinolone, macrolides et ceftazidime.
L’accumulation de mécanismes de résistance naturelle et acquise peut rendre certaines
souches de bactéries sensibles qu’à un petit nombre d’antibiotiques. Elles sont alors appelées
bactéries multi-résistantes. (LINA G. et CATTOIR V., 2014).
Dans notre étude nous avons trouvé que nos souches sont multi résistantes ; chaque souches
avec un profil de résistance différent. En effet les souches avaient accumulé des résistances de
3 à 5 classes d’antibiotiques.
Alors que les entérocoques peuvent par ailleurs facilement acquérir des résistances
supplémentaires par mutations (β-lactamines, fluoroquinolones, rifampicine, acide fusidique,
linezolide) ou transferts de gènes (aminosides, glycopeptides, macrolides, tétracyclines,
chloramphénicol, linezolide). (LINA G. et CATTOIR V., 2014).
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