Généralités
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Et les espèces E. munditii, E. casseliflavus et E. sulfureus sont les plus isolées concernant les
végétaux. (AGUILAR-GALVEZ A. et al., 2012).
Dans l’environnement, la survie des bactéries du genre Enterococcus est plus élevée
comparée à celle d’E. coli. Ceci s’explique par leur meilleure aptitude à surmonter des stress
environnementaux (oligotrophie, salinité, température). (ELSAS J.D.V. et al., 2011).
Plusieurs nouvelles espèces d'entérocoques ont été détectées dans l'eau. Trois de ces nouvelles
espèces ont été isolées à partir d'eau douce en République Tchèque, E. silesiacus, E.
haemoperoxidus et E. moraviensis. Une autre nouvelle espèce (E. aquimarinus) a cette fois-ci
été isolée à partir d'échantillons d'eau de mer. (SISTEK V., 2010).
Du fait de leur résistance aux températures de pasteurisation basse et leur grande adaptabilité
aux conditions environnementales, ils sont retrouvés à la fois dans les produits crus mais aussi
dans les produits finis issues de l’industrie agro-alimentaire (FOULQUIE MORENO et al.,
2006) ; et rentrent dans la composition de certains probiotiques du fait de la production de
bactériocines par certaines espèces. (CELIBERTO et al., 2017).
Les deux principales espèces importantes en clinique sont Enterococcus faecalis et
Enterococcus faecium, le premier se retrouvant plus fréquemment que le second (90% vs 10%
environ). (STUCKI K. et al., 2014).
I.1.6 Pouvoir pathogène
Le pouvoir pathogène d’une bactérie est sa capacité à provoquer une maladie. Il dépend de
son pouvoir invasif, de son pouvoir toxique et de résistance de l’hôte. [www.studylibfr.com].
Alors que, les facteurs de virulence sont définis comme des éléments qui augmentent la
capacité du microorganisme à provoquer la maladie, ils ne sont pas indispensables à la survie
de la bactérie, mais diminuent son potentiel pathogène lorsqu’ils sont absents
(CASADEVALL A. et PIROFSKI L., 2001).
Les entérocoques sont considérés comme des organismes commensaux du tractus gastrointestinal humains. Ils causent des infections des voies urinaires, bactériémie, brûlure et plaie
du site opératoire (GARCIA-SOLACHE M. et RICE L.B., 2019).Le risque des
entérocoques est relié à leur origine gastro-intestinale, l’entrée dans la chaine alimentaire, la
résistance aux antibiotiques ainsi que leur capacité à échanger du matériel génétique ou
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Et les espèces E. munditii, E. casseliflavus et E. sulfureus sont les plus isolées concernant les
végétaux. (AGUILAR-GALVEZ A. et al., 2012).
Dans l’environnement, la survie des bactéries du genre Enterococcus est plus élevée
comparée à celle d’E. coli. Ceci s’explique par leur meilleure aptitude à surmonter des stress
environnementaux (oligotrophie, salinité, température). (ELSAS J.D.V. et al., 2011).
Plusieurs nouvelles espèces d'entérocoques ont été détectées dans l'eau. Trois de ces nouvelles
espèces ont été isolées à partir d'eau douce en République Tchèque, E. silesiacus, E.
haemoperoxidus et E. moraviensis. Une autre nouvelle espèce (E. aquimarinus) a cette fois-ci
été isolée à partir d'échantillons d'eau de mer. (SISTEK V., 2010).
Du fait de leur résistance aux températures de pasteurisation basse et leur grande adaptabilité
aux conditions environnementales, ils sont retrouvés à la fois dans les produits crus mais aussi
dans les produits finis issues de l’industrie agro-alimentaire (FOULQUIE MORENO et al.,
2006) ; et rentrent dans la composition de certains probiotiques du fait de la production de
bactériocines par certaines espèces. (CELIBERTO et al., 2017).
Les deux principales espèces importantes en clinique sont Enterococcus faecalis et
Enterococcus faecium, le premier se retrouvant plus fréquemment que le second (90% vs 10%
environ). (STUCKI K. et al., 2014).
I.1.6 Pouvoir pathogène
Le pouvoir pathogène d’une bactérie est sa capacité à provoquer une maladie. Il dépend de
son pouvoir invasif, de son pouvoir toxique et de résistance de l’hôte. [www.studylibfr.com].
Alors que, les facteurs de virulence sont définis comme des éléments qui augmentent la
capacité du microorganisme à provoquer la maladie, ils ne sont pas indispensables à la survie
de la bactérie, mais diminuent son potentiel pathogène lorsqu’ils sont absents
(CASADEVALL A. et PIROFSKI L., 2001).
Les entérocoques sont considérés comme des organismes commensaux du tractus gastrointestinal humains. Ils causent des infections des voies urinaires, bactériémie, brûlure et plaie
du site opératoire (GARCIA-SOLACHE M. et RICE L.B., 2019).Le risque des
entérocoques est relié à leur origine gastro-intestinale, l’entrée dans la chaine alimentaire, la
résistance aux antibiotiques ainsi que leur capacité à échanger du matériel génétique ou
