Chapitre II
Matériels et méthodes
20
- ASP : sont calculés en sommant les meilleures valeurs des pics identifiés par des histogrammes
pleins sur la courbe.
- ESP : sont calculés en sommant tous les pics et creux présentés par la courbe de croissance
Le meilleur ajustement correspond à la valeur la plus élevée du rapport, donc à la courbe présentant
le taux d’explication théorique. Selon Brèthes et O’Boyle (1990), l’objectif principal de
l’introduction de cette méthode est de minimiser l’élément de subjectivité qui surgit
immanquablement lorsque nous utilisons la plupart des autres méthodes avec lesquelles la courbe
de croissance est ajustée à vue.
Les calculs sont effectués par le programme ou logiciel FISAT II version 1.2.0 (Gayanilo et al.,
2005) ; dans le module « Asses », on sélectionne « Direct fit of L/F Data » puis l’option « ELEFAN
I ».
II.3.1.1.2.2. Estimation du coefficient de croissance (K)
K ou le coefficient de catabolisme est le paramètre de courbure qui détermine la rapidité du poisson
à atteindre L∞, il est appelé le coefficient de stress plutôt que le coefficient de catabolisme (Pauly,
1997).
- Méthode de Pauly et Munro (1984)
Cette méthode est basée sur l’étude comparative de la performance de croissance des poissons.
Elle utilise la valeur de vitesse de croissance Ø’ calculée à partir des valeurs de L∞ et K obtenus
à l’aide d’autres travaux selon la relation :
Ø’= (,- ./ K + 2 (,- ./ L∞
Si on a les valeurs de Ø’ moyen (la vitesse moyenne de croissance, calculée à partir des vitesses
de croissance données par la littérature régionale), et de L∞ une première estimation de K est
fournie :
K=./
(∅1*,223(,-./())
II.3.1.1.2.3. Estimation de t0
Age hypothétique t0, appelé « paramètre de condition initial », détermine le point du temps ou le
poisson à une longueur zéro.
D’un point de vue biologique, le t0 n’a pas d’interprétation biologique car toutefois la phase initiale
(stade larvaire et post-larvaire) de la croissance des poissons n’est généralement pas bien décrite
par l’équation de Von Bertalanffy (Pauly, 1997).
Matériels et méthodes
20
- ASP : sont calculés en sommant les meilleures valeurs des pics identifiés par des histogrammes
pleins sur la courbe.
- ESP : sont calculés en sommant tous les pics et creux présentés par la courbe de croissance
Le meilleur ajustement correspond à la valeur la plus élevée du rapport, donc à la courbe présentant
le taux d’explication théorique. Selon Brèthes et O’Boyle (1990), l’objectif principal de
l’introduction de cette méthode est de minimiser l’élément de subjectivité qui surgit
immanquablement lorsque nous utilisons la plupart des autres méthodes avec lesquelles la courbe
de croissance est ajustée à vue.
Les calculs sont effectués par le programme ou logiciel FISAT II version 1.2.0 (Gayanilo et al.,
2005) ; dans le module « Asses », on sélectionne « Direct fit of L/F Data » puis l’option « ELEFAN
I ».
II.3.1.1.2.2. Estimation du coefficient de croissance (K)
K ou le coefficient de catabolisme est le paramètre de courbure qui détermine la rapidité du poisson
à atteindre L∞, il est appelé le coefficient de stress plutôt que le coefficient de catabolisme (Pauly,
1997).
- Méthode de Pauly et Munro (1984)
Cette méthode est basée sur l’étude comparative de la performance de croissance des poissons.
Elle utilise la valeur de vitesse de croissance Ø’ calculée à partir des valeurs de L∞ et K obtenus
à l’aide d’autres travaux selon la relation :
Ø’= (,- ./ K + 2 (,- ./ L∞
Si on a les valeurs de Ø’ moyen (la vitesse moyenne de croissance, calculée à partir des vitesses
de croissance données par la littérature régionale), et de L∞ une première estimation de K est
fournie :
K=./
(∅1*,223(,-./())
II.3.1.1.2.3. Estimation de t0
Age hypothétique t0, appelé « paramètre de condition initial », détermine le point du temps ou le
poisson à une longueur zéro.
D’un point de vue biologique, le t0 n’a pas d’interprétation biologique car toutefois la phase initiale
(stade larvaire et post-larvaire) de la croissance des poissons n’est généralement pas bien décrite
par l’équation de Von Bertalanffy (Pauly, 1997).
