Chapitre III :
Résultats et discussions
64
En outre, le rouget de roche a présenté une teneur importante en Cd et Hg au niveau de la
chair, avec une valeur de 0 ,039 µg/g, et 0,178 µg/g respectivement. Ces différences en
concentrations métallique peuvent être liée à l’habitat du rouget de roche qui est un poisson
benthique des fonds rocheux ou sableux jusqu’à 20 m de profondeur.
Nos résultats montrent que les espèces de poisson ont accumulés les éléments traces
métalliques selon différents ordres de grandeur. De ce fait, l’ordre décroissant des
concentrations moyennes des métaux lourds est comme suite :
Cu ˃Zn ˃Cd˃Hg˃Pb
Cette ordre concorde avec les concentrations trouvées dans l’eau de mer et les valeurs des
facteurs de bioconcentration pour Cu, Zn et Hg :
FBCcu˃FBCzn˃FBCHg
Miquel (2001) a montré que la capacité de bioconcentration des métaux lourds varie d’une
espèce à une autre, il rapporta que la capacité de bioconcentrer le plomb et le cadmium était
faible chez la sardine qui est un poisson pélagique semblent être moins ciblés par les métaux
lourds, cette situation est probablement à remettre en relation avec son régime alimentaire qui
est principalement du phytoplancton ,alors que chez le rouget de roche et le pageot commun
ont une capacité de bioconcentration moyenne pour le plomb et le cadmium. Ce qui corrobore
nos résultats.
En général, les variations interspécifiques des teneurs en métaux lourds confirment le fait que
la bioaccumulation dépend de l’espèce considérée donc de sa capacité physiologique
d’assimilation et d’excrétion de l’élément trace ingéré et de son anatomie.
Cette fluctuation des concentrations des métaux lourds dans les tissus de poisson varie
dépendamment de nombreux facteurs, ceux liés aux poissons eux même : la taille corporelle,
l’âge, le sexe, le cycle de reproduction, les modèles de natation, l’alimentation et l’état de de
santé des organismes.
L’activité métabolique est également l'un des plus cruciaux facteurs d'accumulation de
métaux lourds dans les tissus des poissons, l’accumulation chez les organismes jeunes est
généralement supérieure à celle des organismes âgés, ceci à cause de l’activité métabolique
très élevée chez les jeunes (Kim et Kang, 2015). Dans notre présente étude les spécimens
étudiés sont matures, c’est pour cela qu’on a trouvés des concentrations pas si importantes,
concernant le pageot commun les teneurs trouvés au niveau de ces organes sont liés à la
physiologie de la reproduction.
Résultats et discussions
64
En outre, le rouget de roche a présenté une teneur importante en Cd et Hg au niveau de la
chair, avec une valeur de 0 ,039 µg/g, et 0,178 µg/g respectivement. Ces différences en
concentrations métallique peuvent être liée à l’habitat du rouget de roche qui est un poisson
benthique des fonds rocheux ou sableux jusqu’à 20 m de profondeur.
Nos résultats montrent que les espèces de poisson ont accumulés les éléments traces
métalliques selon différents ordres de grandeur. De ce fait, l’ordre décroissant des
concentrations moyennes des métaux lourds est comme suite :
Cu ˃Zn ˃Cd˃Hg˃Pb
Cette ordre concorde avec les concentrations trouvées dans l’eau de mer et les valeurs des
facteurs de bioconcentration pour Cu, Zn et Hg :
FBCcu˃FBCzn˃FBCHg
Miquel (2001) a montré que la capacité de bioconcentration des métaux lourds varie d’une
espèce à une autre, il rapporta que la capacité de bioconcentrer le plomb et le cadmium était
faible chez la sardine qui est un poisson pélagique semblent être moins ciblés par les métaux
lourds, cette situation est probablement à remettre en relation avec son régime alimentaire qui
est principalement du phytoplancton ,alors que chez le rouget de roche et le pageot commun
ont une capacité de bioconcentration moyenne pour le plomb et le cadmium. Ce qui corrobore
nos résultats.
En général, les variations interspécifiques des teneurs en métaux lourds confirment le fait que
la bioaccumulation dépend de l’espèce considérée donc de sa capacité physiologique
d’assimilation et d’excrétion de l’élément trace ingéré et de son anatomie.
Cette fluctuation des concentrations des métaux lourds dans les tissus de poisson varie
dépendamment de nombreux facteurs, ceux liés aux poissons eux même : la taille corporelle,
l’âge, le sexe, le cycle de reproduction, les modèles de natation, l’alimentation et l’état de de
santé des organismes.
L’activité métabolique est également l'un des plus cruciaux facteurs d'accumulation de
métaux lourds dans les tissus des poissons, l’accumulation chez les organismes jeunes est
généralement supérieure à celle des organismes âgés, ceci à cause de l’activité métabolique
très élevée chez les jeunes (Kim et Kang, 2015). Dans notre présente étude les spécimens
étudiés sont matures, c’est pour cela qu’on a trouvés des concentrations pas si importantes,
concernant le pageot commun les teneurs trouvés au niveau de ces organes sont liés à la
physiologie de la reproduction.
