Chapitre III :
Résultats et discussions
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concentrations qui varient selon l’organe et l’espèce de poisson ainsi que la zone de pêche,
mais elles sont inférieures aux limites fixées par la règlementation nationale et internationale.
D’après les teneurs en métaux en fonction des échantillons de poissons, on peut établir un
ordre décroissant d’accumulation pour ces éléments métalliques dans leurs organes : le foie,
chair musculaire et les gonades femelles du pageot pour le mercure, le foie, chair musculaire
et les gonades femelles du pageot pour le cadmium, foie, les gonades femelles du pageot et la
chair musculaire pour le cuivre, foie, les gonades femelles du pageot et la chair musculaire
pour le zinc respectivement.
Et quant aux teneurs en plomb, on note l’absence totale du plomb au niveau de la chair des
trois poissons, ainsi qu’une absence du plomb a été observée dans les gonades femelles du
pageot commun. En fonction des échantillons, on peut établir un ordre décroissant
d’accumulation pour cet élément métallique dans le foie : Le pageot commun, le rouget de
roche, la sardine respectivement.
Pour le muscle, les concentrations faibles relevés témoignant d’une accumulation minime de
ces métaux au niveau de cette organe et ceci peut s’expliquer par le comportement écotoxicologique de cet organe lié à l’excrétion envers les processus de bioaccumulation.
Pour les trois espèces de poisson, le Cu est l’élément le plus accumulé suivi du Cd, puis du Pb
et du Zn, et en fin le Hg ; cependant, c’est l’élément trace métallique le plus toxique des trois.
La teneur la plus importante concerne relativement le cuivre, qui n’est pas considéré comme
un métal toxique ; qui toutefois à de fortes concentrations peut engendrer des dérèglements
physiologiques à l’organisme.
Plusieurs auteurs avancent que les concentrations importantes en cuivre et en cadmium dans
le foie et les gonades, c’est pratiquement dû à leur présence à l’état physiologique dans les
tissus mous comme cofacteurs enzymatiques, mais également le fait qu’il sont l’objet d’une
élimination plus rapide dans les muscles (Marcovecchio et Moreno, 1993 ; Cinier et
al.,1999)
On remarque que le foie du pageot s’est distingué des concentrations élevées des quatre
métaux lourds (Hg, Cu, Zn et Cd) suivi du rouget et de la sardine, respectivement. Les teneurs
importantes au niveau du foie, chez les trois espèces et expliqué par le rôle de ce dernier qui
est un organe de détoxification vue qu’’il contient la plus forte teneur en enzymes de
biotransformation (Marusczak, 2010).
Résultats et discussions
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concentrations qui varient selon l’organe et l’espèce de poisson ainsi que la zone de pêche,
mais elles sont inférieures aux limites fixées par la règlementation nationale et internationale.
D’après les teneurs en métaux en fonction des échantillons de poissons, on peut établir un
ordre décroissant d’accumulation pour ces éléments métalliques dans leurs organes : le foie,
chair musculaire et les gonades femelles du pageot pour le mercure, le foie, chair musculaire
et les gonades femelles du pageot pour le cadmium, foie, les gonades femelles du pageot et la
chair musculaire pour le cuivre, foie, les gonades femelles du pageot et la chair musculaire
pour le zinc respectivement.
Et quant aux teneurs en plomb, on note l’absence totale du plomb au niveau de la chair des
trois poissons, ainsi qu’une absence du plomb a été observée dans les gonades femelles du
pageot commun. En fonction des échantillons, on peut établir un ordre décroissant
d’accumulation pour cet élément métallique dans le foie : Le pageot commun, le rouget de
roche, la sardine respectivement.
Pour le muscle, les concentrations faibles relevés témoignant d’une accumulation minime de
ces métaux au niveau de cette organe et ceci peut s’expliquer par le comportement écotoxicologique de cet organe lié à l’excrétion envers les processus de bioaccumulation.
Pour les trois espèces de poisson, le Cu est l’élément le plus accumulé suivi du Cd, puis du Pb
et du Zn, et en fin le Hg ; cependant, c’est l’élément trace métallique le plus toxique des trois.
La teneur la plus importante concerne relativement le cuivre, qui n’est pas considéré comme
un métal toxique ; qui toutefois à de fortes concentrations peut engendrer des dérèglements
physiologiques à l’organisme.
Plusieurs auteurs avancent que les concentrations importantes en cuivre et en cadmium dans
le foie et les gonades, c’est pratiquement dû à leur présence à l’état physiologique dans les
tissus mous comme cofacteurs enzymatiques, mais également le fait qu’il sont l’objet d’une
élimination plus rapide dans les muscles (Marcovecchio et Moreno, 1993 ; Cinier et
al.,1999)
On remarque que le foie du pageot s’est distingué des concentrations élevées des quatre
métaux lourds (Hg, Cu, Zn et Cd) suivi du rouget et de la sardine, respectivement. Les teneurs
importantes au niveau du foie, chez les trois espèces et expliqué par le rôle de ce dernier qui
est un organe de détoxification vue qu’’il contient la plus forte teneur en enzymes de
biotransformation (Marusczak, 2010).
