Chapitre I :
Généralités
23
Figure 8:Bioaccumulation, bioamplification et bioconcentration des contaminants chimiques
par les organismes en mer (Source : Ouedraogo, 2020)
III.8. Variabilité de la bioaccumulation des métaux lourds chez les poissons
Trois groupes de facteurs sont susceptibles de faire varier l’intensité de la bioaccumulation
des métaux lourds par les poissons : Le contaminant, l’organisme accumulateur et le milieu.
• Le contaminant « le métal »
La nature et la forme des métaux lourds (ionique/élémentaire, complexes,
dissous/particulaire) influencent leur diffusion à travers la barrière biologique ce qui
conditionne ainsi leur capacité de bioaccumulation.
Les formes ioniques sont celles à la biodisponibilité la plus élevée car Hg
2+, Cd
2+ et Pb
2+
diffusent à travers la membrane biologique par des canaux protéiques non spécifiques. Les
complexes volumineux sont plus difficilement absorbés (Perrin, 2007).
• L’organisme accumulateur « Le poisson »
La bioaccumulation dépend des variations inter et intra espèces, mais aussi individuelles des
poissons : la taille, l’âge, le sexe, le cycle de reproduction, l’alimentation et la localisation
géographique.
Généralités
23
Figure 8:Bioaccumulation, bioamplification et bioconcentration des contaminants chimiques
par les organismes en mer (Source : Ouedraogo, 2020)
III.8. Variabilité de la bioaccumulation des métaux lourds chez les poissons
Trois groupes de facteurs sont susceptibles de faire varier l’intensité de la bioaccumulation
des métaux lourds par les poissons : Le contaminant, l’organisme accumulateur et le milieu.
• Le contaminant « le métal »
La nature et la forme des métaux lourds (ionique/élémentaire, complexes,
dissous/particulaire) influencent leur diffusion à travers la barrière biologique ce qui
conditionne ainsi leur capacité de bioaccumulation.
Les formes ioniques sont celles à la biodisponibilité la plus élevée car Hg
2+, Cd
2+ et Pb
2+
diffusent à travers la membrane biologique par des canaux protéiques non spécifiques. Les
complexes volumineux sont plus difficilement absorbés (Perrin, 2007).
• L’organisme accumulateur « Le poisson »
La bioaccumulation dépend des variations inter et intra espèces, mais aussi individuelles des
poissons : la taille, l’âge, le sexe, le cycle de reproduction, l’alimentation et la localisation
géographique.
