CHAPITRE III : RESULTATS ET DISCUTION
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sont en plein premier cycle et avec lesquelles on n’a pas pu relever les quantités produites.
III.1.4.3.3. Prix de cession
Selon les enquêtés, en raison de la faiblesse de la production halieutique nationale, le poisson
issu de l’aquaculture est prisé par le marché local et national, ce qui rend l’écoulement de ce
dernier plus aisé et plus sûr.
Quant aux prix de cession, la majorité des pisciculteurs livrent leur produit à des prix qui
oscillent entre 800 et 1200 Da/Kg.
III.1.5.
Compartiment de Gouvernance
III.1.5.1.
Réglementation nationale
L’aquaculture algérienne, marine ou continentale jouit d’une règlementation adaptée, lui
permettant d’évoluer dans un cadre juridique organisé. Des décrets et des arrêtés orientent les
aquaculteurs dans leur activité aquacole, quant aux conditions d’exercices et modalités de
fonctionnement de leur établissements, relatives à la production et à la mise sur le marché de
produits, (Décret exécutif n°03-280 du 23 août 2003, Décret exécutif n°04-373 du 21 novembre
2004, Décret exécutif n°07-408 du 25 décembre 2007, Décret exécutif n°10-93 du 14 mars
2010, Décret exécutif n°12-231 du 24 mai 2012, ...).
Toutefois, l’enquête a montré que 70% des propriétaires ne sont pas satisfait de la
réglementation de l’aquaculture algérienne. En revanche, 20% sont moyennement satisfaits et
seul 10% sont très satisfaits l’exemple de la plus grande ferme sise à Chlef.
En effet, l’insatisfaction relève plutôt d’une confusion entre la démarche administrative et la
réglementation.
III.1.5.2.
Etablissements de gestion et de soutien
Au niveau national, l’activité aquacole est sous tutelle du Ministère de la pêche et des
productions halieutiques. L’aquaculture bénéficie d’un encadrement propre permettant
l’amélioration de son développement à travers l’encouragement à la création des projets de
production aquacoles, la coopération internationale, la mise en place de dispositifs d’appui et
de soutien, la gestion participative…
Des établissements de recherche et d’enseignement universitaire encouragent et contribuent à
l’évolution de l’aquaculture nationale tels que, le CNRDPA, le LNCAPPASM, Universités,
écoles et instituts (USTHB, ENSSMAL, INSPA, ISM …).
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Contribution à l’application d’un outil de management (SWOT) dans l’activité aquacole en Algérie - 40/63

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