CHAPITRE III : RESULTATS ET DISCUTION
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III.1.4.2.
Coûts de production
III.1.4.2.1. Coûts des alevins, aliment et produits vétérinaires
Les alevins peuvent couter entre 60 000 000 Da et 200 000 000Da/cycle. Alors que les couts de
l’aliment se situent entre 120000 000 Da et 500 000 000 Da par cycle d’élevage.
En effet, les charges à l’importation (droits de douanes) auxquelles sont soumis les pisciculteurs
pour leur approvisionnement en intrants de base, augmentent leurs coûts de production. Ces
derniers, affectent à leur tour les prix de vente des poissons.
III.1.4.2.2.
Coûts de l’investissement
L’investissement comprend les coûts préliminaires (étude du site, projet, etc.) et les coûts d’achat et
d’installation des équipements en mer (cage et bateau de travail) et à terre.
Les coûts de gestion comprennent les coûts fixes (amortissements, droits de concession en mer et
à terre, assurances, etc.) et les coûts variables (alevins, aliment, main-d'œuvre, carburant,
entretien, etc.).
III.1.4.2.3. Coûts du personnel
Les coûts du personnel peuvent atteindre en moyenne de 12 salariés, un budget de 12 000 000
Da/an.
III.1.4.3.
Marché des produits aquacoles
III.1.4.3.1. Circuit de commercialisation et de distribution
En posant la question relative au circuit de commercialisation des produits aquacoles, en
l’occurrence le loup et la daurade, les interviewés confirment l’existence d’une demande du
produit piscicole qui s’exprime non pas dans un marché structuré mais à travers un circuit
démarrant au niveau de la ferme en question. Il s’agit de la chaine de vente reliant le premier
maillon qui est le mandataire qui récupère le poisson au niveau des établissements d’élevage et
le vend aux grossistes, qui à leur tour, le cèdent aux détaillants, qui se chargent de le rapprocher
au consommateur final.
III.1.4.3.2. Quantités produites
Les quantités de loup et daurades produites par cycle d’élevage varient de 200 tonnes jusqu’à
1200 tonnes. Ce dernier chiffre concerne le cas de la plus grande ferme en Algérie, sise à Chlef,
celle de la ferme El Mokretar Aqua, tandis que 30% des autres fermes de l’étude produisent
600 tonnes par cycle d’élevage, alors que 20% assure entre 200 et 500 tonnes. Néanmoins, 30%
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Contribution à l’application d’un outil de management (SWOT) dans l’activité aquacole en Algérie - 39/63

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