Chapitre II : Matériel et Méthodes
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1996). Si nous avons un espace à deux ou trois dimensions, cette mesure est celle des distances
géométriques normales entre les objets dans l’espace.
De nombreux critères d’agrégation ont été utilisés à partie de la matrice D, les plus connus sont :
Ward, Lien simple (saut minimum), Lien complet (saut maximum), Lien moyen (UPGMA), Lien
moyen avec pondération (WPGMA), Critère centroïde (barycentre).
Cette analyse a été réalisée après une analyse en composantes principales sur des données centrées
réduites (Fr, Dn, Dw), c'est-à-dire sur les nouvelles coordonnées des espèces associées
(Saporta,1990) autrement dit « saturation » (Legendre et Legendre, 1984 ; Dagnelie, 1975) au
genre Serranus dans le bassin algérien dans le plan I-II-III obtenues après la rotation varimax à
l'aide du programme Statistica version 5.1 (StatSoft., Inc., 1997) pour identifier les espèces les
plus caractéristiques à ce genre.
Selon Dervin (1996), cette analyse permet de rétablir le poids de chaque variable dans l’analyse,
de travailler sur les axes factoriels plus stables et de réduire le nombre de variable en ne retenant
que les axes les plus informatique.
2.3. Dynamique des populations exploitées
2.3.1. Distribution des fréquences de taille
Les distributions des fréquences de taille pour les trois espèces du genre Serranus (S. cabrilla, S.
hepatus et S. scriba) sont obtenues à l’aide du logiciel Statistica version 5.1 avec un pas de 2, 2 et
1 respectivement. Ces distributions ont permis de tracer des polygones de fréquences de taille pour
chaque espèce par saison.
Les serrans sont des espèces hermaphrodites synchrones (Garcia-Diaz et al., 1997). De ce fait,
nous ne prenons pas en considération le sexe.
2.3.2. Relation taille poids
Cette relation définit la croissance en poids d’une espèce en fonction de la taille, c’est l’une des
relations les plus utilisées en biologie de pêcherie. Généralement, les relations taille-poids chez les
poissons sont considérées comme des modèles de croissance allométrique du type :
WT = a ∗ LT
b
Cette relation ne s’agit pas d’une relation linéaire mais du type puissance. On peut la transformer
en équation linéaire en prenant les logarithmes de part et d’autre (Schwartz, 1992 ; Sparre et
Venema, 1996) :
ln WT = ln a + ln LT
Avec :
WT : poids total (g) ; LT : longueur totale (cm) ; a : ordonnée à l’origine ; b : coefficient
d’allométrie (pente).
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