Chapitre II : Étude diachronique de l’évolution du trait de côte
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Figure II- 15 : Bilan sédimentaire surfacique du la plage de Sidna Youchaa entre
1992 et 2021.
Pour quantifier les pertes et les gains en sédiments le long de la plage, les déplacements du
trait de côte ont été exprimés en termes de surfaces.
La cartographie de l’évolution surfacique de notre zone d’étude sur une période de 29 ans, a
permis de définir un bilan surfacique sédimentaire négatif de l’ordre de -1716.61 m². Ce qui
indique que la tendance générale est plus à l’érosion qu’à l’accumulation.
La carte précédente montre que la partie Ouest de notre zone d’étude est enregistrée 2824.77
m² de surface perdu, au centre nous remarquons une accumulation qui atteint une surface
d’environ 312.19 m².
A l’est, une érosion de surface environ 2760.92 m² suivi par une accrétion remarquable d’une
surface de 3553.89 m².Cette action mutuelle d’érosion/accrétion dans une distance de 300 m,
est expliquée par une conjugaison des agents naturels (forçages hydrodynamiques) et des
actions anthropiques (infrastructures…).
II.4.6. Conclusion:
D’après l’analyse diachronique des changements de position des traits de côte de la plage de
Sidna Youchaa, on peut dire que notre zone d’étude est une zone soumise à une érosion dans
la partie ouest et centre, et une forte accrétion dans la partie est.
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Figure II- 15 : Bilan sédimentaire surfacique du la plage de Sidna Youchaa entre
1992 et 2021.
Pour quantifier les pertes et les gains en sédiments le long de la plage, les déplacements du
trait de côte ont été exprimés en termes de surfaces.
La cartographie de l’évolution surfacique de notre zone d’étude sur une période de 29 ans, a
permis de définir un bilan surfacique sédimentaire négatif de l’ordre de -1716.61 m². Ce qui
indique que la tendance générale est plus à l’érosion qu’à l’accumulation.
La carte précédente montre que la partie Ouest de notre zone d’étude est enregistrée 2824.77
m² de surface perdu, au centre nous remarquons une accumulation qui atteint une surface
d’environ 312.19 m².
A l’est, une érosion de surface environ 2760.92 m² suivi par une accrétion remarquable d’une
surface de 3553.89 m².Cette action mutuelle d’érosion/accrétion dans une distance de 300 m,
est expliquée par une conjugaison des agents naturels (forçages hydrodynamiques) et des
actions anthropiques (infrastructures…).
II.4.6. Conclusion:
D’après l’analyse diachronique des changements de position des traits de côte de la plage de
Sidna Youchaa, on peut dire que notre zone d’étude est une zone soumise à une érosion dans
la partie ouest et centre, et une forte accrétion dans la partie est.
