Chapitre II : Étude diachronique de l’évolution du trait de côte
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La partie ouest (du transect 1 à 128), c’est la partie la plus touchée par le phénomène
d’érosion, il affiche des vitesses de recul d’ordre de - 1.32 m/an. Le transect 31 enregistre une
vitesse de recule maximale (- 2 m/ans).
La partie centre, les valeurs des taux d’érosion/accrétion varie entre - 0.91 m/ans et + 3.04
m/ans d’une manière irrégulière.
Avec une moyenne d’avancée et de recul du trait de côte de l’ordre de +0.6 m/ans, il semble
que la tendance générale soit vers l’accrétion, mais il ne faut pas oublier que le système
littoral est en continuel mouvement, et de ce fait changement. Que c’est un système
extrêmement sensible à toute modification, surtout s’il est générée par l’Homme. C’est
pourquoi cet engraissement aujourd’hui peut vite disparaitre, selon l’échelle de l’évolution
spatio-temporelle du trait de côte, le lendemain. C’est pourquoi, une surveillance sur le long
terme, et un rafraichissement dans la collecte des données, doit être effectuée, pour mieux
détecter et comprendre les différents phénomènes, et les inter-relations entre eux qui régissent
l’évolution de la ligne du rivage.
II.4.5. Analyse du bilan sédimentaire :
Figure II- 14 : Carte représente l’évolution du bilan surfacique sédimentaire entre 1992 et
2021.
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La partie ouest (du transect 1 à 128), c’est la partie la plus touchée par le phénomène
d’érosion, il affiche des vitesses de recul d’ordre de - 1.32 m/an. Le transect 31 enregistre une
vitesse de recule maximale (- 2 m/ans).
La partie centre, les valeurs des taux d’érosion/accrétion varie entre - 0.91 m/ans et + 3.04
m/ans d’une manière irrégulière.
Avec une moyenne d’avancée et de recul du trait de côte de l’ordre de +0.6 m/ans, il semble
que la tendance générale soit vers l’accrétion, mais il ne faut pas oublier que le système
littoral est en continuel mouvement, et de ce fait changement. Que c’est un système
extrêmement sensible à toute modification, surtout s’il est générée par l’Homme. C’est
pourquoi cet engraissement aujourd’hui peut vite disparaitre, selon l’échelle de l’évolution
spatio-temporelle du trait de côte, le lendemain. C’est pourquoi, une surveillance sur le long
terme, et un rafraichissement dans la collecte des données, doit être effectuée, pour mieux
détecter et comprendre les différents phénomènes, et les inter-relations entre eux qui régissent
l’évolution de la ligne du rivage.
II.4.5. Analyse du bilan sédimentaire :
Figure II- 14 : Carte représente l’évolution du bilan surfacique sédimentaire entre 1992 et
2021.
