CHAPITRE II : Conchyliculture production et élevage
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L’huitre creuse représente la productivité la plus élevées dans la conchyliculture mondiale
avec un 5.1 millions de tonnes. La 2éme espèce c’est Palourde japonaise avec 4.1 millions de
tonnes. En 3émé position c’est Peignes nca avec 1.9 millions de tonnes (Tab 9 en Annexes).
III.5. La conchyliculture en Méditerranée
La production de mollusques bivalves représente 60% de la production aquacole
méditerranéenne ; elle est principalement composée de moules en Espagne (plus de 260000t).
D’huitres en France (plus de 155000 t) et de palourdes en Italie (plus de 125000 t)
(BOUTOUCHENT et MILLA, 2005).
III.5.1. France
La production conchylicole française se concentre sur six espèces d’huîtres, de moules et de
palourdes et une espèce de coques. Leurs lieux de production peuvent être très localisés
géographiquement et à l’origine de pratiques d’élevage spécifiques tenant compte des
spécificités des écosystèmes. Après une approche nationale, la production des différents
coquillages est abordée à travers leur cycle de production.
La conchyliculture française se place au deuxième rang européen. Elle occupe un espace de
2000 hectares environ, avec une production annuelle de près de 190 000 tonnes de coquillages
(AGRIMER, 2009), dont 130 000 tonnes d’huîtres et 60 000 tonnes de moules (CNC, 2009).
II.5.1.1. Les principales espèces cultivées en France et leur commercialisation (Huîtres
et moules)
En 2012, le commerce conchylicole s’effectue à partir de deux principaux coquillages, les
huîtres dont les ventes atteignent près de 80 000 t et les moules (76 800 t). L’activité
ostréicole repose essentiellement sur l’élevage des huîtres creuses (98% des ventes d’huîtres)
mais les volumes vendus sont en recul de 25% par rapport à 2001 en raison de fortes
mortalités des naissains depuis 2008. Le commerce d’huîtres plates demeure à un niveau
faible (1 370 t contre 1 630 t en 2001).
Les moules provient majoritairement de l’élevage de la moule commune Mytilus edulis. Cette
espèce représente 77% des ventes mytilicoles en 2012, les moules Galloprovincialis occupant
le second rang (17 600 t).
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L’huitre creuse représente la productivité la plus élevées dans la conchyliculture mondiale
avec un 5.1 millions de tonnes. La 2éme espèce c’est Palourde japonaise avec 4.1 millions de
tonnes. En 3émé position c’est Peignes nca avec 1.9 millions de tonnes (Tab 9 en Annexes).
III.5. La conchyliculture en Méditerranée
La production de mollusques bivalves représente 60% de la production aquacole
méditerranéenne ; elle est principalement composée de moules en Espagne (plus de 260000t).
D’huitres en France (plus de 155000 t) et de palourdes en Italie (plus de 125000 t)
(BOUTOUCHENT et MILLA, 2005).
III.5.1. France
La production conchylicole française se concentre sur six espèces d’huîtres, de moules et de
palourdes et une espèce de coques. Leurs lieux de production peuvent être très localisés
géographiquement et à l’origine de pratiques d’élevage spécifiques tenant compte des
spécificités des écosystèmes. Après une approche nationale, la production des différents
coquillages est abordée à travers leur cycle de production.
La conchyliculture française se place au deuxième rang européen. Elle occupe un espace de
2000 hectares environ, avec une production annuelle de près de 190 000 tonnes de coquillages
(AGRIMER, 2009), dont 130 000 tonnes d’huîtres et 60 000 tonnes de moules (CNC, 2009).
II.5.1.1. Les principales espèces cultivées en France et leur commercialisation (Huîtres
et moules)
En 2012, le commerce conchylicole s’effectue à partir de deux principaux coquillages, les
huîtres dont les ventes atteignent près de 80 000 t et les moules (76 800 t). L’activité
ostréicole repose essentiellement sur l’élevage des huîtres creuses (98% des ventes d’huîtres)
mais les volumes vendus sont en recul de 25% par rapport à 2001 en raison de fortes
mortalités des naissains depuis 2008. Le commerce d’huîtres plates demeure à un niveau
faible (1 370 t contre 1 630 t en 2001).
Les moules provient majoritairement de l’élevage de la moule commune Mytilus edulis. Cette
espèce représente 77% des ventes mytilicoles en 2012, les moules Galloprovincialis occupant
le second rang (17 600 t).
