Partie II
Chapitre VII. Vers une mariculture durable : quelques tendances
mondiales
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conversion alimentaire et à une densité de poissons plus élevée, ainsi qu'à un bon prix de
marché (Kimet al. 2012 ; Thomas et al. 2019). D’après Lester et al. (2018), l'exploitation
d'une très petite surface totale en pleine mer (50 km
2 ), pourrait produire une quantité totale de
produits aquatiques dépassant toute la production maricole américaine combinée et les
débarquements de la pêche sauvage. Van den Burg et al (2017) ont identifié un total de 105
risques pour les exploitations offshore, classés en six catégories : (a) opérationnel, (b)
économique et politique, (c) financier, d) environnementaux, e) socio-économiques et f) santé
et sécurité, dont les conditions réglementaires et financières sont perçues comme la barrière la
plus forte face à l'expansion de la mariculture offshore, alors que les conditions techniques,
environnementales et les conditions du marché sont généralement jugées favorables ou
gérables par les aquaculteurs (Fairbanks 2016), cependant les impacts écologiques négatifs de
l'exploitation maricole en offshore sont faibles grâce à l'hydrodynamisme (Froehlich et al.
2017 ; Lacson et al. 2019). Le meilleur moyen de rentabiliser les fermes offshore ou de
réduire les coûts d'exploitation est la combinaison de la mariculture avec la production
d'énergie renouvelable en offshore (énergie éolienne ou énergie des vagues) puisque les deux
secteurs sont confrontés aux mêmes contraintes (Wever et al. 2015 ; Röckmann et al. 2017). Il
est désormais clair que la prospection de sites d'élevage en offshore est devenue un choix
incontournable pour maintenir une production en produits aquatiques durable et de haute
qualité bien qu’elle entre en concurrence et en conflit avec d'autres utilisations de l'océan mais
elle sera complémentaire avec d'autres (Ramos et al. 2017 ; Weiss et al. 2018a, b ; Chu et al.
2020).
La mariculture offshore peut être considérée comme un jalon pour le développement durable
des économies marines (Weiss et al. 2018a, b), les concepts d’IMTA-offshore sont un projet
prometteur pour répondre à la future demande croissante en produits de la mer et optimiser
l'utilisation de l'espace marin, mais il est constamment à l'échelle d'un projet dans le monde
entier (Europe, États-Unis et Corée du Sud) (Buck et al. 2017).
Chapitre VII. Vers une mariculture durable : quelques tendances
mondiales
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conversion alimentaire et à une densité de poissons plus élevée, ainsi qu'à un bon prix de
marché (Kimet al. 2012 ; Thomas et al. 2019). D’après Lester et al. (2018), l'exploitation
d'une très petite surface totale en pleine mer (50 km
2 ), pourrait produire une quantité totale de
produits aquatiques dépassant toute la production maricole américaine combinée et les
débarquements de la pêche sauvage. Van den Burg et al (2017) ont identifié un total de 105
risques pour les exploitations offshore, classés en six catégories : (a) opérationnel, (b)
économique et politique, (c) financier, d) environnementaux, e) socio-économiques et f) santé
et sécurité, dont les conditions réglementaires et financières sont perçues comme la barrière la
plus forte face à l'expansion de la mariculture offshore, alors que les conditions techniques,
environnementales et les conditions du marché sont généralement jugées favorables ou
gérables par les aquaculteurs (Fairbanks 2016), cependant les impacts écologiques négatifs de
l'exploitation maricole en offshore sont faibles grâce à l'hydrodynamisme (Froehlich et al.
2017 ; Lacson et al. 2019). Le meilleur moyen de rentabiliser les fermes offshore ou de
réduire les coûts d'exploitation est la combinaison de la mariculture avec la production
d'énergie renouvelable en offshore (énergie éolienne ou énergie des vagues) puisque les deux
secteurs sont confrontés aux mêmes contraintes (Wever et al. 2015 ; Röckmann et al. 2017). Il
est désormais clair que la prospection de sites d'élevage en offshore est devenue un choix
incontournable pour maintenir une production en produits aquatiques durable et de haute
qualité bien qu’elle entre en concurrence et en conflit avec d'autres utilisations de l'océan mais
elle sera complémentaire avec d'autres (Ramos et al. 2017 ; Weiss et al. 2018a, b ; Chu et al.
2020).
La mariculture offshore peut être considérée comme un jalon pour le développement durable
des économies marines (Weiss et al. 2018a, b), les concepts d’IMTA-offshore sont un projet
prometteur pour répondre à la future demande croissante en produits de la mer et optimiser
l'utilisation de l'espace marin, mais il est constamment à l'échelle d'un projet dans le monde
entier (Europe, États-Unis et Corée du Sud) (Buck et al. 2017).
