SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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7.3.2. Les acides gras mono insaturés AGMI
Parmi les acides gras mono insaturés (Tableau 5), le 18:1n-9 et le 16:1n-7 sont les
plus répandus dans la plupart des lipides du poisson. Cependant, le 20:1n-9 et le 22:1n-11 sont
souvent retrouvés dans les lipides neutres. Ces derniers dérivent des acides gras présents dans
le zooplancton (Ackman, 1989).
Tableau 5. Exemple de quelques acides gras mono insaturés (International Union of Pure and
Applied Chemistry and International Union of Biochemistry Commission on Biochemical
Nomenclature,1978; Kramer et al.,1998).
Acide gras
Nom d'usage
Nom systématique
16:1n-7
acide palmitoléique
acide 9Z-hexadécénoïque
18:1n-9
acide oléique
acide 9Z-octadécénoïque
20:1n-9
acide 11-eicosénoïque
acide 11Z-eicosénoïque
22:1n-9
acide érucique
acide 13Z-docosaénoïque
24:1n-9
acide nervonique
acide 15Z-tétracosaénoïque
7.3. 3. Les acides gras poly insaturés AGPI
Dans le milieu naturel, la richesse en AGPI n-3 est liée à la composition du
phytoplancton où ces acides gras représentent plus de 40% des lipides totaux. Ces AGPI n-3
sont conservés dans les niveaux trophiques supérieurs : 15 à 20% dans le zooplancton et 20%
chez le poisson (Sargent et al., 1989). Cependant, dans les écosystèmes d’eau douce, c’est le
18:3n-3 qui est majoritaire (9 à 15% des acides gras totaux) alors que dans les écosystèmes
marins ce sont les AGPI à longue chaîne (20 carbones et plus) qui prédominent (25 à 38%)
(Sargent et al., 1989). Cette différence a des répercussions sur les besoins et la synthèse des
acides gras chez le poisson. En général, les poissons marins ont des teneurs plus élevées en
AGPI longs que les poissons d’eau douce. Le tableau 6 présente quelques acides gras poly
insaturés.
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7.3.2. Les acides gras mono insaturés AGMI
Parmi les acides gras mono insaturés (Tableau 5), le 18:1n-9 et le 16:1n-7 sont les
plus répandus dans la plupart des lipides du poisson. Cependant, le 20:1n-9 et le 22:1n-11 sont
souvent retrouvés dans les lipides neutres. Ces derniers dérivent des acides gras présents dans
le zooplancton (Ackman, 1989).
Tableau 5. Exemple de quelques acides gras mono insaturés (International Union of Pure and
Applied Chemistry and International Union of Biochemistry Commission on Biochemical
Nomenclature,1978; Kramer et al.,1998).
Acide gras
Nom d'usage
Nom systématique
16:1n-7
acide palmitoléique
acide 9Z-hexadécénoïque
18:1n-9
acide oléique
acide 9Z-octadécénoïque
20:1n-9
acide 11-eicosénoïque
acide 11Z-eicosénoïque
22:1n-9
acide érucique
acide 13Z-docosaénoïque
24:1n-9
acide nervonique
acide 15Z-tétracosaénoïque
7.3. 3. Les acides gras poly insaturés AGPI
Dans le milieu naturel, la richesse en AGPI n-3 est liée à la composition du
phytoplancton où ces acides gras représentent plus de 40% des lipides totaux. Ces AGPI n-3
sont conservés dans les niveaux trophiques supérieurs : 15 à 20% dans le zooplancton et 20%
chez le poisson (Sargent et al., 1989). Cependant, dans les écosystèmes d’eau douce, c’est le
18:3n-3 qui est majoritaire (9 à 15% des acides gras totaux) alors que dans les écosystèmes
marins ce sont les AGPI à longue chaîne (20 carbones et plus) qui prédominent (25 à 38%)
(Sargent et al., 1989). Cette différence a des répercussions sur les besoins et la synthèse des
acides gras chez le poisson. En général, les poissons marins ont des teneurs plus élevées en
AGPI longs que les poissons d’eau douce. Le tableau 6 présente quelques acides gras poly
insaturés.
