SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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maximale (Figure 17). Cependant à des gammes inférieures à 6, il devient létal pour
l’Artémia (Brisset, 1984).
Figure 17. Influence du pH du milieu d'incubation sur l'activité enzymatique des
embrayons d’Artémia (Sato, 1967).
5. Compétition, prédation et parasitisme
Dans les milieux hypersalés, l’Artemia constitue, en outre, la proie préférentielle des
oiseaux vivants (Thiery & Puente, 2002) tels que les flamants roses (Torrentera & Dodson,
2004). A des salinités inférieures à 70 g/kg, quelques groupes d’invertébrés peuvent entrer en
compétition avec elle comme les rotifères, les ciliés et plus rarement divers crustacés comme
les anostracés et les copépodes. Le nombre de prédateurs augmente lorsque la salinité est
proche de celle de l’eau de mer, où toutes les espèces zooplanctonophages trouveront dans
l’Artémia un aliment de choix et facile à capturer par sa lenteur dans ses déplacements en
pleine eau en position renversée (Brisset, 1984).
Aussi, l’Artémia est un hôte intermédiaire de parasites et d'agents pathogènes,
comprenant des helminthes avec des cycles de vie complexes via un hôte final aviaire
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maximale (Figure 17). Cependant à des gammes inférieures à 6, il devient létal pour
l’Artémia (Brisset, 1984).
Figure 17. Influence du pH du milieu d'incubation sur l'activité enzymatique des
embrayons d’Artémia (Sato, 1967).
5. Compétition, prédation et parasitisme
Dans les milieux hypersalés, l’Artemia constitue, en outre, la proie préférentielle des
oiseaux vivants (Thiery & Puente, 2002) tels que les flamants roses (Torrentera & Dodson,
2004). A des salinités inférieures à 70 g/kg, quelques groupes d’invertébrés peuvent entrer en
compétition avec elle comme les rotifères, les ciliés et plus rarement divers crustacés comme
les anostracés et les copépodes. Le nombre de prédateurs augmente lorsque la salinité est
proche de celle de l’eau de mer, où toutes les espèces zooplanctonophages trouveront dans
l’Artémia un aliment de choix et facile à capturer par sa lenteur dans ses déplacements en
pleine eau en position renversée (Brisset, 1984).
Aussi, l’Artémia est un hôte intermédiaire de parasites et d'agents pathogènes,
comprenant des helminthes avec des cycles de vie complexes via un hôte final aviaire
