SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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L’Artemia est une espèce euryhaline grâce à son aptitude de tolérer des valeurs très
élevées de salinité. En effet, elle a développé un système de défense écologique en supportant
des compositions ioniques et des salinités critiques pour la majorité des autres espèces
aquatiques. Selon Cole et Brown (1967), l’Artémia est la meilleure espèce des métazoaires
aquatiques en terme de résistance à la salinité grâce à son système d’osmorégulation, elle peut
vivre dans des salinités allants de 9 PSU (Brisset, 1984) à 340 PSU (Post &Youssef, 1977).
Cependant il faut signaler, que la salinité a un effet très important sur la production des cystes.
Sorgeloos a signalé en 1980, que la femelle californienne de la baie de San Francisco ne peut
pas émettre des cystes qu’à partir d’une salinité de 85 PSU.
4.3.2. Température
Selon Vos & Transutapanit (1979), l’Artémia est une espèce eurytherme, elle peut
vivre dans des biotopes à des températures allants de 6°C à 37°C et survive à une température
de 40 °C pendant quelques jours. Cependant son optimum de croissance est variable selon les
espèces, il est compris entre 25°C et 30°C. Aussi, la tolérance à la température est en fonction
des stades du développement où les cystes peuvent tolérer à des températures élevées et les
nauplii peuvent tolérer des températures comprises entre 6°C et 40°C (Skoultchi & Morowitz,
1964).
4.3.3. Oxygène
L’Artémia peut vivre dans des milieux à des valeurs très larges d’oxygène dissous, en
proliférant dans des biotopes avec des taux de saturation d’oxygène de 150% (cas de
«bloom» algal) aussi dans des biotopes pauvres en oxygène avec des taux de saturation de1%
(Trigui, 2017).
Aussi, les cystes peuvent éclore jusqu'à des concentrations en oxygène de 1mg/l
(Sorgeloos & Persoone, 1975). Dans les écloseries une agitation par bullage par le fond est
nécessaire afin d’éviter le dépôt des cystes au fond et la création des zones anaérobiques
(Lavens & Sorgeloos, 1987).
4.3.4. pH
L’Artémia peut vivre que dans des milieux à des pH neutre ou à des pH alcalin. Sato a
signalé en 1967 que le pH joue un rôle important au cours de l’éclosion où l’optimum est de
8 à 9, niveau auquel une enzyme active durant l'émergence de l'embryon présente une activité
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L’Artemia est une espèce euryhaline grâce à son aptitude de tolérer des valeurs très
élevées de salinité. En effet, elle a développé un système de défense écologique en supportant
des compositions ioniques et des salinités critiques pour la majorité des autres espèces
aquatiques. Selon Cole et Brown (1967), l’Artémia est la meilleure espèce des métazoaires
aquatiques en terme de résistance à la salinité grâce à son système d’osmorégulation, elle peut
vivre dans des salinités allants de 9 PSU (Brisset, 1984) à 340 PSU (Post &Youssef, 1977).
Cependant il faut signaler, que la salinité a un effet très important sur la production des cystes.
Sorgeloos a signalé en 1980, que la femelle californienne de la baie de San Francisco ne peut
pas émettre des cystes qu’à partir d’une salinité de 85 PSU.
4.3.2. Température
Selon Vos & Transutapanit (1979), l’Artémia est une espèce eurytherme, elle peut
vivre dans des biotopes à des températures allants de 6°C à 37°C et survive à une température
de 40 °C pendant quelques jours. Cependant son optimum de croissance est variable selon les
espèces, il est compris entre 25°C et 30°C. Aussi, la tolérance à la température est en fonction
des stades du développement où les cystes peuvent tolérer à des températures élevées et les
nauplii peuvent tolérer des températures comprises entre 6°C et 40°C (Skoultchi & Morowitz,
1964).
4.3.3. Oxygène
L’Artémia peut vivre dans des milieux à des valeurs très larges d’oxygène dissous, en
proliférant dans des biotopes avec des taux de saturation d’oxygène de 150% (cas de
«bloom» algal) aussi dans des biotopes pauvres en oxygène avec des taux de saturation de1%
(Trigui, 2017).
Aussi, les cystes peuvent éclore jusqu'à des concentrations en oxygène de 1mg/l
(Sorgeloos & Persoone, 1975). Dans les écloseries une agitation par bullage par le fond est
nécessaire afin d’éviter le dépôt des cystes au fond et la création des zones anaérobiques
(Lavens & Sorgeloos, 1987).
4.3.4. pH
L’Artémia peut vivre que dans des milieux à des pH neutre ou à des pH alcalin. Sato a
signalé en 1967 que le pH joue un rôle important au cours de l’éclosion où l’optimum est de
8 à 9, niveau auquel une enzyme active durant l'émergence de l'embryon présente une activité
