SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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(Georgiev et al., 2005; Vasileva et al., 2009), des microsporidies à transmission horizontale
(Martinez et al., 1992; Rode et al., 2013), des virus et des bactéries (Crab et al., 2010; SotoRodriguez et al., 2003).
Dans le bassin occidental méditerranéen, les espèces autochtones d’Artémia sont des
hôtes intermédiaires de 12 espèces de cestodes parasitant les flamants roses, les grèbes, les
échassiers, les tadornes et les goélands (Georgiev et al., 2005; Vasileva et al., 2009; Redón et
al., 2015). Les infections par les cestodes sont associées à des altérations physiologiques,
reproductives et comportementales ayant un impact négatif sur les populations autochtones
d’Artémia (Amat et al., 1991; Sánchez et al., 2006; Redón et al., 2015).
Ces dernières années, les biologistes s’intéressent beaucoup plus au rôle des parasites
dans les invasions biologiques (Torchin et al., 2003; Prenter et al., 2004; Redón et al. 2015).
Neuf cestodes ainsi qu'une espèce de nématode ont été enregistrés dans des populations
introduites d'Artemia franciscana (Kellog, 1906) en Méditerranée occidentale (Georgiev et
al., 2007; Vasileva et al., 2009; Sánchez et al. 2012). Aussi, le taux d’infection est plus faible
chez l’espèce invasive Artemia franciscana (Kellog, 1906) que chez l’Artemia
parthenogenetica (population autochtone diploïde) et l’Artemia salina (Linnaeus, 1758) ce
qui explique en partie le succès compétitif et l'invasion rapide de cette espèce endémique des
Amériques (Georgiev et al. 2007, 2014).
6. Cycle de vie
Whitaker a noté en 1940, que les femelles peuvent se reproduire en donnant
directement des nauplii ou bien des cystes résistants selon les conditions du milieu (Figure
18). Ces derniers flottent à la surface de l’eau et ils sont transportés par le vent vers les berges.
Suite à une série de dix-sept mues, la larve se croît et se différencie dont on mentionne :
un stade nauplien, quatre stades de méta-nauplien, sept stades de poste- méta-nauplien et cinq
stades de poste –larvaire (Hentschel, 1968 et Schrehardt, 1987).
Selon Dhont & Van Stappen (2003), après l’hydratation, la coquille se déchire et
l’embryon apparaît partiellement où il reste toujours entouré par la cuticule embryonnaire,
avec l’apparition d’un œil sous forme de point noir bien visible émergé à travers la fissure de
la coquille (Figure 19).
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