RESULTATS ET DISCUSSIONS
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L’analyse de la teneur des différents acides gras au niveau des cystes d’Artémia reste
toujours un bon indicateur de la valeur nutritive d’un échantillon d’Artémia utilisé pour
l’aquaculture (Navarro, 1990).
Navarro et al.,(1992) ont étudié le profil des acides gras de 12 populations d’Artémia
de différents sites géographiques et ils ont signalé des différences pour la valeur nutritionnelle
entre les différentes populations. Le pourcentage des acides gras saturés varie entre 19.5%
chez la population de Rolda (Huesca, Espagne) et 25% chez la population de La Trinidade et
le pourcentage des acides gras mono-insaturés varie entre 30.6% chez la population de Rolda
et 55.8% chez la population de La Mata (Alicante, Espagne). La population de Janubio (Les
îles Canaries, Espagne) possède une valeur plus élevée en n-3 HUFA, par contre trois
populations (Gerri (Lérida, Espagne), Olmeda (Guadalajara, Espagne) et Imon (Guadalajara,
Espagne)) ne contiennent aucune quantité de n-3 HUFA (Navarro et al.,1992).
D’après Watanabe et al., (1978, 1980), l’Artémia peut être classé en deux types :
Artémia riche en acide linolénique 18:3n-3 conseillé pour l’élevage des organismes d’eau
douce et l’Artémia riche en acide eicosapentaénoïque 20:5n-3 conseillé pour l’élevage des
organismes d’eau de mer. En se basant sur ce critère, et du point de vue larviculture, les
nauplii obtenus à partir des populations étudiées sont destinés principalement à la culture
d'organismes d'eau douce, à moins d'être correctement enrichis avec les acides gras suivants :
l’acide eicosapentaénoïque (20:5n-3), acide arachidonique (20: 4n-6)
et l’acide
docosahexaenoïque (22:6n-3) (Han et al., 2001). Navarro et al., (1992) ont décrit le rapport
16:0/16:1 comme un déterminant du type Artémia eau douce ou marine et les populations de
type eau douce ayant un rapport plus élevé.
Les catégories d'artémies marines et d'eau douce ont été associées à la géographie des
écosystèmes d'origine, au type de saumure et à la qualité spécifique des microalgues de ces
biotopes. Navarro et al., (1992) ont signalé que les populations d'artémies des biotopes
intérieurs produisent des cystes qui sont plus susceptibles de présenter des teneurs en LNA
plus élevées, tandis que les cystes côtiers contiennent cet acide gras en faible quantité ainsi
que des niveaux plus élevés d'EPA. L'acide arachidonique (20: 4n-6) peuvent également être
associés à des caractéristiques côtières, ainsi qu'à des niveaux de lipides inférieurs (à quelques
exceptions près) (Navarro et al., 1992).
Pour les acides gras poly-insaturés chez l’Artemia, l’analyse présente une variabilité
aussi bien entre espèces qu’au sein de la même espèce d’une année à l’autre et cette
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L’analyse de la teneur des différents acides gras au niveau des cystes d’Artémia reste
toujours un bon indicateur de la valeur nutritive d’un échantillon d’Artémia utilisé pour
l’aquaculture (Navarro, 1990).
Navarro et al.,(1992) ont étudié le profil des acides gras de 12 populations d’Artémia
de différents sites géographiques et ils ont signalé des différences pour la valeur nutritionnelle
entre les différentes populations. Le pourcentage des acides gras saturés varie entre 19.5%
chez la population de Rolda (Huesca, Espagne) et 25% chez la population de La Trinidade et
le pourcentage des acides gras mono-insaturés varie entre 30.6% chez la population de Rolda
et 55.8% chez la population de La Mata (Alicante, Espagne). La population de Janubio (Les
îles Canaries, Espagne) possède une valeur plus élevée en n-3 HUFA, par contre trois
populations (Gerri (Lérida, Espagne), Olmeda (Guadalajara, Espagne) et Imon (Guadalajara,
Espagne)) ne contiennent aucune quantité de n-3 HUFA (Navarro et al.,1992).
D’après Watanabe et al., (1978, 1980), l’Artémia peut être classé en deux types :
Artémia riche en acide linolénique 18:3n-3 conseillé pour l’élevage des organismes d’eau
douce et l’Artémia riche en acide eicosapentaénoïque 20:5n-3 conseillé pour l’élevage des
organismes d’eau de mer. En se basant sur ce critère, et du point de vue larviculture, les
nauplii obtenus à partir des populations étudiées sont destinés principalement à la culture
d'organismes d'eau douce, à moins d'être correctement enrichis avec les acides gras suivants :
l’acide eicosapentaénoïque (20:5n-3), acide arachidonique (20: 4n-6)
et l’acide
docosahexaenoïque (22:6n-3) (Han et al., 2001). Navarro et al., (1992) ont décrit le rapport
16:0/16:1 comme un déterminant du type Artémia eau douce ou marine et les populations de
type eau douce ayant un rapport plus élevé.
Les catégories d'artémies marines et d'eau douce ont été associées à la géographie des
écosystèmes d'origine, au type de saumure et à la qualité spécifique des microalgues de ces
biotopes. Navarro et al., (1992) ont signalé que les populations d'artémies des biotopes
intérieurs produisent des cystes qui sont plus susceptibles de présenter des teneurs en LNA
plus élevées, tandis que les cystes côtiers contiennent cet acide gras en faible quantité ainsi
que des niveaux plus élevés d'EPA. L'acide arachidonique (20: 4n-6) peuvent également être
associés à des caractéristiques côtières, ainsi qu'à des niveaux de lipides inférieurs (à quelques
exceptions près) (Navarro et al., 1992).
Pour les acides gras poly-insaturés chez l’Artemia, l’analyse présente une variabilité
aussi bien entre espèces qu’au sein de la même espèce d’une année à l’autre et cette
