RESULTATS ET DISCUSSIONS
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L’avantage de l’alimentation avec des gros nauplii est confirmé par les résultats de
Beck & Bengtson (1982) quand les larves de Menidia (Poisson de la famille des
Atherinopsidae) ont grandi beaucoup plus rapidement avec un régime de gros nauplii
(souches de Margherita di Savoia et de Grand Lac Salé) par rapport aux larves nourries avec
des nauplii de petite taille (souche de la baie de San Francisco).
4. Qualité du milieu d’élevage
Pour l’Artémia, la température optimale est de 25-27ºC et l’intervalle minimal et
maximal de survie est entre 5 et 35ºC, cependant ces limites ne sont pas fixes et restent liées
aux caractéristiques de chaque population et chaque espèce (Amat 1985). Saygı & Demirkalp
ont signalé en 2002 que la meilleure croissance et survie ont été obtenues à 22-26°C pour
l’Artemia parthenogenetica du lac Tuz, le second plus grand lac de Turquie et que les basses
températures causent un retard de développement. Aussi Vanhaecke et al., (1984) signalent
que la température et la salinité sont des facteurs qui affectent les différentes variables du
cycle de vie tel que le temps de maturation, la durée de la période reproductive, la croissance,
l’intervalle et le nombre de ponte, la longévité et la survie des femelles chez les souches
sexuées et parthénogénétiques.
En plus de la température, les sels nutritifs ont été analysés afin d'expliquer et de
justifier les résultats du taux de survie. Coutteau & Sorgeloos (1989) ont montré que l'Artémia
est sensible au nitrite et à l'ammonium. Chen et al., (1989) ont trouvé que les nauplii
d’Artémia peuvent survivre à des concentrations importantes d’ammonium et de nitrite allant
jusqu’à 100 mg/l soit des eaux usées d’origine domestique.
De nombreux organismes aquatiques excrètent principalement l’ammonium. Hanaoka
(1977) a signalé que l'accumulation progressive des substances toxiques comme l’ammonium
contribue à une détérioration de la qualité de l'eau avec une inhibition de l’ingestion de
nourriture.
Dans les conditions environnementales optimales, la forme non ionisée relativement
non polaire de l’ammonium se diffuse de l’animal dans l’eau, car la concentration de cette
substance est beaucoup plus élevée dans les fluides corporels de l’organisme que dans le
milieu de vie (Landau & Sanchez, 1991). Cependant, lorsque les niveaux de cette substance
dans l'eau sont élevés, le processus de diffusion est ralenti ou arrêté et les niveaux
d’ammonium dans l'organisme augmentent (Landau & Sanchez, 1991). Si le milieu contient
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L’avantage de l’alimentation avec des gros nauplii est confirmé par les résultats de
Beck & Bengtson (1982) quand les larves de Menidia (Poisson de la famille des
Atherinopsidae) ont grandi beaucoup plus rapidement avec un régime de gros nauplii
(souches de Margherita di Savoia et de Grand Lac Salé) par rapport aux larves nourries avec
des nauplii de petite taille (souche de la baie de San Francisco).
4. Qualité du milieu d’élevage
Pour l’Artémia, la température optimale est de 25-27ºC et l’intervalle minimal et
maximal de survie est entre 5 et 35ºC, cependant ces limites ne sont pas fixes et restent liées
aux caractéristiques de chaque population et chaque espèce (Amat 1985). Saygı & Demirkalp
ont signalé en 2002 que la meilleure croissance et survie ont été obtenues à 22-26°C pour
l’Artemia parthenogenetica du lac Tuz, le second plus grand lac de Turquie et que les basses
températures causent un retard de développement. Aussi Vanhaecke et al., (1984) signalent
que la température et la salinité sont des facteurs qui affectent les différentes variables du
cycle de vie tel que le temps de maturation, la durée de la période reproductive, la croissance,
l’intervalle et le nombre de ponte, la longévité et la survie des femelles chez les souches
sexuées et parthénogénétiques.
En plus de la température, les sels nutritifs ont été analysés afin d'expliquer et de
justifier les résultats du taux de survie. Coutteau & Sorgeloos (1989) ont montré que l'Artémia
est sensible au nitrite et à l'ammonium. Chen et al., (1989) ont trouvé que les nauplii
d’Artémia peuvent survivre à des concentrations importantes d’ammonium et de nitrite allant
jusqu’à 100 mg/l soit des eaux usées d’origine domestique.
De nombreux organismes aquatiques excrètent principalement l’ammonium. Hanaoka
(1977) a signalé que l'accumulation progressive des substances toxiques comme l’ammonium
contribue à une détérioration de la qualité de l'eau avec une inhibition de l’ingestion de
nourriture.
Dans les conditions environnementales optimales, la forme non ionisée relativement
non polaire de l’ammonium se diffuse de l’animal dans l’eau, car la concentration de cette
substance est beaucoup plus élevée dans les fluides corporels de l’organisme que dans le
milieu de vie (Landau & Sanchez, 1991). Cependant, lorsque les niveaux de cette substance
dans l'eau sont élevés, le processus de diffusion est ralenti ou arrêté et les niveaux
d’ammonium dans l'organisme augmentent (Landau & Sanchez, 1991). Si le milieu contient
