RESULTATS ET DISCUSSIONS
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L'acide palmitique (16:0) et l'acide stéarique (18:0) dominent les acides gras saturés
(AGS) totaux. Les teneurs en 16:0 varient entre 13.65 ± 0.07 % chez la population d’El
Melah et 16.12 ± 0.21 % chez la population de Béthioua. Les teneurs en 18:0 sont plus faibles
que 16:0 variant entre 4.72 ± 0.02 % et 5.18 ± 0.04 % des acides gras totaux dans la
population de Timimoune et la population de Béthioua, respectivement.
Les teneurs en acides gras saturés totaux sont plus faibles que ceux des acides gras
mono-insaturés totaux (AGMI) chez les cystes étudiés qui fluctuent entre 29.09 ± 0.27 %
(chez la population d’El Melah) et 31.85 ± 0.46 % (chez la population de Timimoune).
L'acide linoléique (18:2n-6) et l'acide α-linolénique (18:3n-3) dominent les acides gras
poly-insaturés totaux (AGPI), ils varient entre 7.05 ± 0.02 % (chez la population d’El Melah)
et 8.09 ± 0.03 % (chez la population de Timimoune) et entre 19.05 ± 0.24 % (chez la
population de Béthioua) et 24.58 ± 0.17 % (chez la population d’El Melah), respectivement.
Les acides gras hautement insaturés (AGHI) sont : l'acide arachidonique ARA (20:4n6) et l'acide eicosapentaénoïque EPA (20:5n-3). Ces acides gras sont entre 0.31 ± 0.01 %
(chez la population de Béthioua) et 0.34 ± 0.01 % (chez la population d’El Melah) et entre 1.4
± 0.05 % (chez la population d’El Melah) et 1.72 ± 0.03 % (chez la population de
Timimoune), respectivement.
Les populations algériennes étudiées (Béthioua, El Melah et Timimoune) présentent
un profil type dulçaquicole avec un contenu élevé en acide linolénique (18:3n-3) et faible en
acide eicosapentaénoïque (20:5n-3). De plus, Le rapport 16:0/16:1 décrit par Navarro et al.,
1992 et qui détermine le type d’Artemia (marin ou dulçaquicole), confirme bien une tendance
du type dulçaquicole (le ratio 16 :0/16 :1 est supérieur à 1 pour l’ensemble des cystes des
populations étudiées).
Une différence significative a été observée (P<0.05) entre la population de Béthioua et
la population d’El Melah pour les valeurs moyennes de 10 acides gras (14:1, 16:0, 16:1n-7,
17:0, 18:0, 18:3n-3, 18:4n-3, 20:3n-3, 20:4n-3 et 20:5n-3).
Aussi, une différence significative a été noté entre la population de Timimoune et la
population d'El Melah (p <0.05) pour les valeurs moyennes de 4 acides gras (15:0, 18:0,
18:1n-7 et 18:2n-6). Cependant, aucune différence significative n’a été observée (p> 0.05)
entre la population de Béthioua et la population de Timimoune pour les teneurs moyennes
des acides gras.
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L'acide palmitique (16:0) et l'acide stéarique (18:0) dominent les acides gras saturés
(AGS) totaux. Les teneurs en 16:0 varient entre 13.65 ± 0.07 % chez la population d’El
Melah et 16.12 ± 0.21 % chez la population de Béthioua. Les teneurs en 18:0 sont plus faibles
que 16:0 variant entre 4.72 ± 0.02 % et 5.18 ± 0.04 % des acides gras totaux dans la
population de Timimoune et la population de Béthioua, respectivement.
Les teneurs en acides gras saturés totaux sont plus faibles que ceux des acides gras
mono-insaturés totaux (AGMI) chez les cystes étudiés qui fluctuent entre 29.09 ± 0.27 %
(chez la population d’El Melah) et 31.85 ± 0.46 % (chez la population de Timimoune).
L'acide linoléique (18:2n-6) et l'acide α-linolénique (18:3n-3) dominent les acides gras
poly-insaturés totaux (AGPI), ils varient entre 7.05 ± 0.02 % (chez la population d’El Melah)
et 8.09 ± 0.03 % (chez la population de Timimoune) et entre 19.05 ± 0.24 % (chez la
population de Béthioua) et 24.58 ± 0.17 % (chez la population d’El Melah), respectivement.
Les acides gras hautement insaturés (AGHI) sont : l'acide arachidonique ARA (20:4n6) et l'acide eicosapentaénoïque EPA (20:5n-3). Ces acides gras sont entre 0.31 ± 0.01 %
(chez la population de Béthioua) et 0.34 ± 0.01 % (chez la population d’El Melah) et entre 1.4
± 0.05 % (chez la population d’El Melah) et 1.72 ± 0.03 % (chez la population de
Timimoune), respectivement.
Les populations algériennes étudiées (Béthioua, El Melah et Timimoune) présentent
un profil type dulçaquicole avec un contenu élevé en acide linolénique (18:3n-3) et faible en
acide eicosapentaénoïque (20:5n-3). De plus, Le rapport 16:0/16:1 décrit par Navarro et al.,
1992 et qui détermine le type d’Artemia (marin ou dulçaquicole), confirme bien une tendance
du type dulçaquicole (le ratio 16 :0/16 :1 est supérieur à 1 pour l’ensemble des cystes des
populations étudiées).
Une différence significative a été observée (P<0.05) entre la population de Béthioua et
la population d’El Melah pour les valeurs moyennes de 10 acides gras (14:1, 16:0, 16:1n-7,
17:0, 18:0, 18:3n-3, 18:4n-3, 20:3n-3, 20:4n-3 et 20:5n-3).
Aussi, une différence significative a été noté entre la population de Timimoune et la
population d'El Melah (p <0.05) pour les valeurs moyennes de 4 acides gras (15:0, 18:0,
18:1n-7 et 18:2n-6). Cependant, aucune différence significative n’a été observée (p> 0.05)
entre la population de Béthioua et la population de Timimoune pour les teneurs moyennes
des acides gras.
