MATERIEL ET METHODES
79
deux variables et le produit de leurs écart-types respectifs). Il permet de mesurer le sens et
l’intensité de la relation entre ces deux variables. Si sa valeur est positive, cela signifie que
les deux variables augmentent et diminuent ensemble. A l’inverse, si la valeur est négative,
cela signifie que quand la valeur de la première variable augmente, celle de la deuxième
diminue, et vice-versa. La valeur absolue du coefficient permet de mesurer l’intensité de la
relation entre les deux variables : plus elle est proche de 1, plus la relation est forte, plus elle
s’approche de 0, la relation n’a pas de signification. On ne considère comme significatifs que
les coefficients ayant une valeur absolue supérieure à 0.5 et on considère une forte corrélation
lorsque la valeur absolue est comprise entre 0.7 et 1.
Pour caractériser au mieux les changements éventuels de la morphologie au cours de la
croissance de chaque population étudiée, les différentes parties mesurées du corps sont
exprimées en fonction de la longueur totale (LT) et nous avons utilisé une équation de
régression de type axe majeur réduit, préconisé par Teissier (1948) : Y = aX
b
X : Longueur totale (LT)
Y : paramètre mesuré
a : ordonné à l’origine
b : pente
Pour déterminer le type de croissance liant 2 paramètres mesurés sur un même
individu, nous avons appliqué le test de conformité du coefficient d’allométrie en posant
l’hypothèse suivante : la valeur de b=1 (ou pas ?) (H 0 : b=1), soit on accepte l’hypothèse ou
on rejette. La confirmation de l’allométrie est obtenue par le test de Student selon Dagnelie
(1998) :
t obs = (|b
2 -b 0
2 |.(n-2))/(2.b 0 .b.(1-r2)) avec n-2 degrés de liberté
n : effectif
b : pente
r : coefficient de corrélation
b 0 : pente théorique (=1)
t obs est comparée à celle théorique : t 1-/2 (contenue dans la table de Student) avec =0.05.
79
deux variables et le produit de leurs écart-types respectifs). Il permet de mesurer le sens et
l’intensité de la relation entre ces deux variables. Si sa valeur est positive, cela signifie que
les deux variables augmentent et diminuent ensemble. A l’inverse, si la valeur est négative,
cela signifie que quand la valeur de la première variable augmente, celle de la deuxième
diminue, et vice-versa. La valeur absolue du coefficient permet de mesurer l’intensité de la
relation entre les deux variables : plus elle est proche de 1, plus la relation est forte, plus elle
s’approche de 0, la relation n’a pas de signification. On ne considère comme significatifs que
les coefficients ayant une valeur absolue supérieure à 0.5 et on considère une forte corrélation
lorsque la valeur absolue est comprise entre 0.7 et 1.
Pour caractériser au mieux les changements éventuels de la morphologie au cours de la
croissance de chaque population étudiée, les différentes parties mesurées du corps sont
exprimées en fonction de la longueur totale (LT) et nous avons utilisé une équation de
régression de type axe majeur réduit, préconisé par Teissier (1948) : Y = aX
b
X : Longueur totale (LT)
Y : paramètre mesuré
a : ordonné à l’origine
b : pente
Pour déterminer le type de croissance liant 2 paramètres mesurés sur un même
individu, nous avons appliqué le test de conformité du coefficient d’allométrie en posant
l’hypothèse suivante : la valeur de b=1 (ou pas ?) (H 0 : b=1), soit on accepte l’hypothèse ou
on rejette. La confirmation de l’allométrie est obtenue par le test de Student selon Dagnelie
(1998) :
t obs = (|b
2 -b 0
2 |.(n-2))/(2.b 0 .b.(1-r2)) avec n-2 degrés de liberté
n : effectif
b : pente
r : coefficient de corrélation
b 0 : pente théorique (=1)
t obs est comparée à celle théorique : t 1-/2 (contenue dans la table de Student) avec =0.05.
