MATERIEL ET METHODES
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Deux cas peuvent se présenter :
- Si t obs t 1-/2 : on accepte l’hypothèse. La différence n’est pas significative et b=1. Il ya
donc une isométrie entre les 2 paramètres étudiés.
- Si t obs > t 1-/2 : on rejette l’hypothèse La différence est significative entre la pente et la
valeur théorique. Il ya donc une allométrie minorante (ou négative) si b<1, ou une
allométrie majorante (ou positive) si b>1.
Pour la confirmation et la comparaison morphométrique entre les populations étudiées et
les populations algériennes étudiées par Ghomari (2013) ou entre les populations étudiées et
les populations méditerranéennes étudiées par Ghomari (2013) qui a travaillé avec les mêmes
paramètres morphométriques étudiés dans le présent travail, nous avons réalisé une
classification par hiérarchie. En effet, la classification par hiérarchie peut se faire de façon
ascendante ou descendante. Dans ce travail nous avons travaillé avec la Classification
Ascendance Hiérarchique (CAH (Ward, 1963). La CAH appartient au groupe des méthodes
issues de l’agrégation. Le principe est le suivant. Initialement, on suppose que chaque
population représente une classe, ensuite on regroupe les populations entre eux en fonction de
l’indice de dissimilarité choisi jusqu’à former le nombre de classes souhaité. Cette méthode
permet, grâce à la lecture de l’arbre (dendrogramme), de déterminer le nombre optimal de
classes. Le nombre optimal de classes est le nombre de classes qui permet statistiquement de
mieux différencier les populations d’Artémia de classes différentes et de mieux regrouper les
populations d’une même classe. Le choix du nombre de classes est fait visuellement à partir
du dendrogramme.
Parmi les méthodes de regroupement de classes utilisées en classification hiérarchique,
nous avons utilisé la méthode de Ward (Ward, 1963). Dans cette étude on désire obtenir une
classification basée sur la similitude des populations et non sur leur proximité. Donc, la
méthode de Ward apparaît comme celle la mieux adaptée pour notre étude.
De plus, pour la survie et la croissance, le coefficient de corrélation « r » a été déterminé
afin de quantifier la force de la relation linéaire entre chaque deux variables (le pourcentage
de survie et la salinité pour la survie, et la longueur totale et l’âge pour la croissance) d'une
analyse de corrélation.
Le coefficient de corrélation linéaire de deux caractères X et Y est égal à la covariance de
X et Y divisée par le produit des écarts-types de X et Y.
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Deux cas peuvent se présenter :
- Si t obs t 1-/2 : on accepte l’hypothèse. La différence n’est pas significative et b=1. Il ya
donc une isométrie entre les 2 paramètres étudiés.
- Si t obs > t 1-/2 : on rejette l’hypothèse La différence est significative entre la pente et la
valeur théorique. Il ya donc une allométrie minorante (ou négative) si b<1, ou une
allométrie majorante (ou positive) si b>1.
Pour la confirmation et la comparaison morphométrique entre les populations étudiées et
les populations algériennes étudiées par Ghomari (2013) ou entre les populations étudiées et
les populations méditerranéennes étudiées par Ghomari (2013) qui a travaillé avec les mêmes
paramètres morphométriques étudiés dans le présent travail, nous avons réalisé une
classification par hiérarchie. En effet, la classification par hiérarchie peut se faire de façon
ascendante ou descendante. Dans ce travail nous avons travaillé avec la Classification
Ascendance Hiérarchique (CAH (Ward, 1963). La CAH appartient au groupe des méthodes
issues de l’agrégation. Le principe est le suivant. Initialement, on suppose que chaque
population représente une classe, ensuite on regroupe les populations entre eux en fonction de
l’indice de dissimilarité choisi jusqu’à former le nombre de classes souhaité. Cette méthode
permet, grâce à la lecture de l’arbre (dendrogramme), de déterminer le nombre optimal de
classes. Le nombre optimal de classes est le nombre de classes qui permet statistiquement de
mieux différencier les populations d’Artémia de classes différentes et de mieux regrouper les
populations d’une même classe. Le choix du nombre de classes est fait visuellement à partir
du dendrogramme.
Parmi les méthodes de regroupement de classes utilisées en classification hiérarchique,
nous avons utilisé la méthode de Ward (Ward, 1963). Dans cette étude on désire obtenir une
classification basée sur la similitude des populations et non sur leur proximité. Donc, la
méthode de Ward apparaît comme celle la mieux adaptée pour notre étude.
De plus, pour la survie et la croissance, le coefficient de corrélation « r » a été déterminé
afin de quantifier la force de la relation linéaire entre chaque deux variables (le pourcentage
de survie et la salinité pour la survie, et la longueur totale et l’âge pour la croissance) d'une
analyse de corrélation.
Le coefficient de corrélation linéaire de deux caractères X et Y est égal à la covariance de
X et Y divisée par le produit des écarts-types de X et Y.
