CHAPITRE I : GENERALITE
19
I.15.3 Arsenic
L’arsenic est un élément naturellement présent dans l’environnement. Il a
également des origines anthropiques : rejets des incinérateurs et des industries,
produits phytosanitaires, alliages pour la fabrication de cellules photovoltaïques ou de
diodes, etc. L’alimentation est la voie d’exposition principale à l’arsenic, les produits
de la mer constituant le vecteur majoritaire chez les adultes comme les enfants.
L’arsenic est absorbé au niveau gastro-intestinal, le taux d’absorption dépend
fortement de la matrice et des espèces arséniées présentes, organiques ou
inorganiques. L’arsenic total et l’arsenic inorganique sont largement excrétés
principalement dans les urines. Les espèces organiques et les arsénosucres sont très
peu métabolisés. En revanche l’arsenic inorganique subit de nombreuses
transformations chez l’homme pour qui la principale voie métabolique de
détoxification est la méthylation (EFSA, 2009a).
I.15.4 Organoétains
Organoétains (L’étain (Sn)) est un métal naturellement présent dans la croûte
terrestre mais peu abondant (2 mg/kg en moyenne). Il est présent principalement sous
forme Sn (II) et Sn (IV)
En l’absence de données sur la teneur en organoétains des aliments autres que les
produits de la mer, il est difficile de conduire une évaluation de risque sur le régime
total. Même si l’on considère que les produits de la mer sont effectivement la source
alimentaire quasi exclusive d’organoétains, l’exposition à ces composés n’a pas été
considérée comme préoccupante par l’AFSSA ni par l’EFSA dans leur évaluation du
risque (AFSSA, 2006b).
I.16 Polluants organiques persistants
I.16.1 Polychlorobiphényles et dioxine
Les PCB sont des composés aromatiques chlorés issus de la synthèse chimique
ayant été utilisés depuis les années 30 pour leurs propriétés isolantes. Leur utilisation
est interdite en France depuis 1987. Lipophiles et stables, ils s’accumulent dans la
chaîne alimentaire et se concentrent dans les produits animaux, en particulier les
poissons gras (Cirillo et al., 2009).
19
I.15.3 Arsenic
L’arsenic est un élément naturellement présent dans l’environnement. Il a
également des origines anthropiques : rejets des incinérateurs et des industries,
produits phytosanitaires, alliages pour la fabrication de cellules photovoltaïques ou de
diodes, etc. L’alimentation est la voie d’exposition principale à l’arsenic, les produits
de la mer constituant le vecteur majoritaire chez les adultes comme les enfants.
L’arsenic est absorbé au niveau gastro-intestinal, le taux d’absorption dépend
fortement de la matrice et des espèces arséniées présentes, organiques ou
inorganiques. L’arsenic total et l’arsenic inorganique sont largement excrétés
principalement dans les urines. Les espèces organiques et les arsénosucres sont très
peu métabolisés. En revanche l’arsenic inorganique subit de nombreuses
transformations chez l’homme pour qui la principale voie métabolique de
détoxification est la méthylation (EFSA, 2009a).
I.15.4 Organoétains
Organoétains (L’étain (Sn)) est un métal naturellement présent dans la croûte
terrestre mais peu abondant (2 mg/kg en moyenne). Il est présent principalement sous
forme Sn (II) et Sn (IV)
En l’absence de données sur la teneur en organoétains des aliments autres que les
produits de la mer, il est difficile de conduire une évaluation de risque sur le régime
total. Même si l’on considère que les produits de la mer sont effectivement la source
alimentaire quasi exclusive d’organoétains, l’exposition à ces composés n’a pas été
considérée comme préoccupante par l’AFSSA ni par l’EFSA dans leur évaluation du
risque (AFSSA, 2006b).
I.16 Polluants organiques persistants
I.16.1 Polychlorobiphényles et dioxine
Les PCB sont des composés aromatiques chlorés issus de la synthèse chimique
ayant été utilisés depuis les années 30 pour leurs propriétés isolantes. Leur utilisation
est interdite en France depuis 1987. Lipophiles et stables, ils s’accumulent dans la
chaîne alimentaire et se concentrent dans les produits animaux, en particulier les
poissons gras (Cirillo et al., 2009).
