PARTIE A
Recherche bibliographique
46
- Le maximum d’adsorption correspond à la formation d’une monocouche d’adsorbats
sur la surface de l’adsorbant.
- La vitesse de désorption est négligeable devant celle d’adsorption.
Peut-être exprimé par l’équation :
d /í µí° = K 2 ( í µí° − )
2
(5)
L'intégration de l'équation (5) donne :
í µí²
í µí² í µí²
í µí² í µí²
(6)
Où, K 2 constante de vitesse d'adsorption pour le pseudo-second ordre (g mol
-1 min
-1 ) ;
q e : la quantité d'adsorbât à l'équilibre par gramme d'adsorbant (mg.g
-1 ).
Ces deux paramètres (qe, K 2 ) peuvent être déterminés expérimentalement à partir de la
pente et de l'ordonnée à l'origine de t/qt en fonction de t.
A. 3. 9. Adsorption à l'équilibre
L’étude de l’adsorption d’un gaz par un solide est en général destinée à fournir des
informations sur la surface spécifique et sur la structure poreuse du solide. Plusieurs
chercheurs ont proposé des molécules, théoriques ou empiriques, pour d'écrire la relation
entre la variation de la quantité adsorbée q e (mg/g) sur un solide en fonction de la
concentration C e (mg/l) du composé adsorbable à l’équilibre (qe = f (Ce)), à une
température donnée. Il s'agit de relation non-cinétique qt= f(Ce), que l'on nomme
isothermes.
Ces isothermes sont exprimées généralement sous formes des équations mathématiques,
non-cinétiques, lesquelles sont obtenues à partir des expériences réalisées en réacteur
statique (Bouziane N., 2007). La forme des isothermes d'adsorption dépend de la nature du
polluant, du solvant et du solide (Record, 1997). Plusieurs auteurs ont proposé une
classification des isothermes de sorption. En, se basant sur la forme et la pente de la
courbe d’isotherme d'adsorption (Giles C-H. et al., 1960), on peut distinguer quatre
principaux types d'isothermes maintenant utilisées comme les principales formes
d’isothermes fréquemment observés (figure A. 8).
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46
- Le maximum d’adsorption correspond à la formation d’une monocouche d’adsorbats
sur la surface de l’adsorbant.
- La vitesse de désorption est négligeable devant celle d’adsorption.
Peut-être exprimé par l’équation :
d /í µí° = K 2 ( í µí° − )
2
(5)
L'intégration de l'équation (5) donne :
í µí²
í µí² í µí²
í µí² í µí²
(6)
Où, K 2 constante de vitesse d'adsorption pour le pseudo-second ordre (g mol
-1 min
-1 ) ;
q e : la quantité d'adsorbât à l'équilibre par gramme d'adsorbant (mg.g
-1 ).
Ces deux paramètres (qe, K 2 ) peuvent être déterminés expérimentalement à partir de la
pente et de l'ordonnée à l'origine de t/qt en fonction de t.
A. 3. 9. Adsorption à l'équilibre
L’étude de l’adsorption d’un gaz par un solide est en général destinée à fournir des
informations sur la surface spécifique et sur la structure poreuse du solide. Plusieurs
chercheurs ont proposé des molécules, théoriques ou empiriques, pour d'écrire la relation
entre la variation de la quantité adsorbée q e (mg/g) sur un solide en fonction de la
concentration C e (mg/l) du composé adsorbable à l’équilibre (qe = f (Ce)), à une
température donnée. Il s'agit de relation non-cinétique qt= f(Ce), que l'on nomme
isothermes.
Ces isothermes sont exprimées généralement sous formes des équations mathématiques,
non-cinétiques, lesquelles sont obtenues à partir des expériences réalisées en réacteur
statique (Bouziane N., 2007). La forme des isothermes d'adsorption dépend de la nature du
polluant, du solvant et du solide (Record, 1997). Plusieurs auteurs ont proposé une
classification des isothermes de sorption. En, se basant sur la forme et la pente de la
courbe d’isotherme d'adsorption (Giles C-H. et al., 1960), on peut distinguer quatre
principaux types d'isothermes maintenant utilisées comme les principales formes
d’isothermes fréquemment observés (figure A. 8).
