PARTIE A
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Figure A. 6 : Les quatre principaux types d’isothermes selon Giles C-H. et al., 1960
Le type d’isotherme obtenu permet de tirer des conclusions qualitatives sur les interactions
entre l’adsorbat et l’adsorbant dont les plus importantes sont citées dans le tableau A. 4
(Giles C-H. et al., 1974).
Tableau A. 5 : Les Différentes classes d’isothermes
Classe Commentaire
L
Dite de « Langmuir » : présente, à faible concentration en solution. De forme
convexe. Suggère une diminution des sites libres au fur et à mesure de la
progression de l’adsorption. Quand ce tend vers le zéro, la pente de l’isotherme
est constante.
S
Dite « sigmoïdale » : les isothermes de cette classe présentent, un point
d’inflexion révélateur de deux mécanismes d’adsorption. C’est le cas par
exemple, quand une première couche de soluté est d’abord adsorbée puis quand
l’adsorption d’une ou plusieurs couches supplémentaires devient favorisée.
H
Dite de « haute affinité » : est un cas particulier de la forme L, ou la partie initial
de la pente est très élevée (presque verticale).
C
Dite de « partition constante » : les isothermes de cette classe se caractérisent par
une partition constante entre la solution et le substrat (rapport q e /C e constant).
A. 3. 10. Les isothermes d’adsorption
Les isothermes d'adsorption peuvent donc être décrites par des fonctions mathématiques
plus ou moins complexes. Ces modèles d'estimation s'appuient sur l'étude des corrélations
entre l'adsorption de la molécule et les propriétés et la composition du sol ou bien les
propriétés du polluant considéré (Record, 1997). Parmi ces modèles, on peut
distinguer trois modèles d’adsorption :
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