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les photos collectées montrent que la région centrale est loin d'être pauvre, elle révèle la présence
de Spongia (Spongia) lamella (Schulze, 1879) qui est signalée pour la première fois sur la côte
algéroise et d'autres espèces qui n'ont pu être identifiées faute de spécimen.
Figure 34 : Régional distribution of Spongia species along Algerian coast
Dans la figure 35, 14 zones méditerranéennes ont été comparées en fonction de leur richesse en
espèces d'éponges, (en utilisant les données de Voultsiadou (2009) mises à jour pour la côte
algérienne. La Méditerranée occidentale et le bassin adriatique ont été plus explorés et étudiés
par les spongiologues en comparaison avec le bassin méditerranéen oriental et même d'autres
parties du monde (Gerovasileiou & Voultsiadou 2012 ; Van Soest et al., 2012). En effet, la
connaissance actuelle de la biodiversité méditerranéenne est le résultat d'un long processus
historique d'acquisition de connaissances par les pionniers naturalistes des 18ème et 19ème
siècles qui sont restés principalement concentrés sur la Méditerranée occidentale et le bassin
adriatique (Coll et al., 2010). Dans la seconde partie du 20ème siècle, les écoles les plus actives
de spécialistes des éponges se sont longtemps limitées à très peu de pays du Nord-Ouest de la
Méditerranée (Cárdenas et al., 2012). Les scientifiques français (pionniers), italiens et
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Elaboration d’un inventaire-référentiel national des Porifères de la côte algérienne - 52/87

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