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biodiversité et donc on peut dire qu'en dehors des travaux académiques (mémoires de master et
doctorats) les inventaires se concentrent sur des zones très limitées du littoral algérien, ou du moins
les publiables qui sont àla portée des chercheurs
Figure 33 : Le nombre d'occurrences et la biodiversité des Porifères dans les différents sites de
la côte algérienne.
III.4 Habitats des éponges
En général, les éponges de la côte algérienne sont rencontrées sur les fonds durs ; elles sont
particulièrement associées au coralligène, selon les sites étudiés par (Belbacha et al., 2011 ; CAR
ASP, 2015 ; Hussein et Talet, 2019 ; Bensafia 2018) et 100% des photographies ont été prises dans
ce type d'habitats. La figure 34 montre une forte différence en termes de distribution de la richesse
et des occurrences des éponges le long des trois secteurs géographiques marins de l'Algérie. En
effet, la diversité des éponges dans le secteur central est faible, par rapport aux secteurs est et ouest.
Cette situation peut s'expliquer par l'intensité des explorations et des études scientifiques sur les
communautés de fonds durs qui se sont davantage concentrées sur l’ouest et l'est de la côte
algérienne , notamment dans le cadre de programmes de coopération internationale tels que les
AMP MedKeyhabitats I et II de la Convention de Barcelone (CAR ASP) (îles Habibas, Rachgoun
et Plane) et MedPAN.
Selon Bérard (1848), les éponges des environs d'Alger (région centrale) étaient en 1848 le seul
produit marin remarquable de la côte algérienne, après les coraux de Bone (Annaba). Aujourd'hui,
33
15
125
39
64
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49
10
20
13
23
25
5
15
47
9
Rachgoun (Aïn
Témouchent)
Habibas island
(Oran)
“Plane” Island
(Oran)
Oran bay
Aguelli islandRéghaia (Algers)
PNG (Béjaïa) MPA -Taza (Jijel) beach of Lever
(Annaba)
number of occurrences
number of species
biodiversité et donc on peut dire qu'en dehors des travaux académiques (mémoires de master et
doctorats) les inventaires se concentrent sur des zones très limitées du littoral algérien, ou du moins
les publiables qui sont àla portée des chercheurs
Figure 33 : Le nombre d'occurrences et la biodiversité des Porifères dans les différents sites de
la côte algérienne.
III.4 Habitats des éponges
En général, les éponges de la côte algérienne sont rencontrées sur les fonds durs ; elles sont
particulièrement associées au coralligène, selon les sites étudiés par (Belbacha et al., 2011 ; CAR
ASP, 2015 ; Hussein et Talet, 2019 ; Bensafia 2018) et 100% des photographies ont été prises dans
ce type d'habitats. La figure 34 montre une forte différence en termes de distribution de la richesse
et des occurrences des éponges le long des trois secteurs géographiques marins de l'Algérie. En
effet, la diversité des éponges dans le secteur central est faible, par rapport aux secteurs est et ouest.
Cette situation peut s'expliquer par l'intensité des explorations et des études scientifiques sur les
communautés de fonds durs qui se sont davantage concentrées sur l’ouest et l'est de la côte
algérienne , notamment dans le cadre de programmes de coopération internationale tels que les
AMP MedKeyhabitats I et II de la Convention de Barcelone (CAR ASP) (îles Habibas, Rachgoun
et Plane) et MedPAN.
Selon Bérard (1848), les éponges des environs d'Alger (région centrale) étaient en 1848 le seul
produit marin remarquable de la côte algérienne, après les coraux de Bone (Annaba). Aujourd'hui,
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Rachgoun (Aïn
Témouchent)
Habibas island
(Oran)
“Plane” Island
(Oran)
Oran bay
Aguelli islandRéghaia (Algers)
PNG (Béjaïa) MPA -Taza (Jijel) beach of Lever
(Annaba)
number of occurrences
number of species
