Chapitre Ⅲ : matériel et méthodes
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Figure Ⅲ.14. a) Processus de coloration par le violet de gentiane. b) Lavage de la microplaque
III.11
Test de dégradation
On a inoculé 2 ml de onze suspensions bactériennes différentes dans des flacons stériles
contenants 100 ml de milieu ONR7a supplémentés de 1 ml de pétrole brut, les flacons ont ensuite
été mis dans le bain marie agitateur à une température de 30°C pendant 25 jours.
Une fois la phase stationnaire est atteinte (10 jours) (Djahnit et al., 2019), on tente de séparer le
pétrole brut du reste du milieu à l’aide d’une technique de séparation liquide-liquide, pour ce fait
on
a
besoin
d’une
ampoule
à
décanter
ainsi
que
son
support.
On s’assure que le robinet est bien fermé, on retire le bouchon et on introduit d’abord les 100 ml
du milieu contenant notre suspension bactérienne et le pétrole brut dans l’ampoule assise sur le
support, ensuite on rajoute 100 ml de dichlorométhane au mélange on ferme bien le bouchon et
on prend l’ampoule avec les deux mains, une qui tient l’ampoule et la deuxième main contrôle le
robinet, bouchon vers le bas et robinet visé vers un mur, on agite ensuite l‘ampoule avec
prudence mais en faisant attention à libérer le gaz cumulé à l’intérieur tout simplement en ouvrant
et en refermant le robinet, on peut répéter cette étape 2 à 3 fois jusqu’à ce que le gaz soit
totalement libéré. Une fois cette étape terminée on s’assure encore une fois que le robinet est bien
fermé on remet l’ampoule sur le support et on laisse décanter jusqu’à ce que le pétrole passe
totalement du milieu vers le dichlorométhane.
On s’aperçoit que le pétrole qui se lie au dichlorométhane se dépose en bas de l’ampoule alors
que le milieu contenant les bactéries reste en haut, ce qui facilite la récupération.
a
b
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Caractérisation des bactéries marines dégradant les différentes fractions du pétrole - 66/116

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