Matériels & méthodes
34
Figure II.11 : Réaction de réduction du 2,2-diphenyl-1- picrylhydrazyl (DPPH).
La réduction de DPPH est facilement mesurée par spectrophotométrie à 517 nm (λmax
DPPH). La vitesse de réaction dépend de la nature de l'antioxydant, et la quantité de DPPH-H
formée dépend de la concentration de l'antioxydant.
II.4.2. Mode opératoire
Une quantité de 6 mg d’extrait d’algue a été dissoute dans 1,5 ml d’éthanol. À partir de la
solution obtenue, une série de dilutions dans l’éthanol (facteur de dilution ½) a été préparée
(Tableau II.1).
Pour chaque dilution, 800 µl de la solution de DPPH (6mg/ml dans l’éthanol) fraîchement
préparée est ajoutée à 200 µl de la solution d’extrait.
Tableau II.1 : La série de dilutions réalisée pour l’extrait.
Dilutions
1/1
1/2
1/4
1/8
1/16
1/32
1/64 1/128
Concentration
de la solution
en (mg/ml)
4
2
1
0,25
0,125
0,06
0,03
0,015
Après agitation par vortex, le mélange a été incubé pendant 30 min à l'obscurité et à
température ambiante, puis l'absorbance a été mesurée à 517 nm via un spectrophotomètre
UV (Figure II.12). Le pouvoir antioxydant des extraits a été estimé par comparaison avec un
antioxydant naturel : le Butyl Hydroxy Toluène « BHT ».
(1) L’extrait.
(2) DPPH.
(3) Série de dilution. (4) Spectrophotomètre UV visible
Figure II.12 : Le test de l’activité antioxydante.
Dans les mêmes conditions expérimentales, le BHT a été utilisé comme témoin positif, pour
pouvoir comparer son activité antioxydante avec notre extrait. La comparaison avec
Précédent

Extraction des molécules d’intérêt médical à partir d’une algue marine - 47/73

Suivant