CHAPITRE II. MATERIEL & METHODES
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Les groupements faunistiques ont été interprétés à partir de représentations graphiques
(dendrogrammes) basées sur des liens agglomératifs à variance minimale (méthode de Ward)
(Ward, 1963).
Outre les aspects comparatifs, cette analyse a été utilisée afin de mettre en évidence les
espèces principales (abondantes et fréquentes) liées à chaque région ou saison. Pour cela, les
variables espèces, ayant un indice d’abondance (ID) supérieur à 0.01 ont été retenues. Ce
dernier a comme expression (Lin et al., 2011):
( )
ni = abondance de l’espèce i
fi = fréquence d’occurrence de l’espèce i
N = abondance totale du prélèvement
b.2. Analyse Multidimensionnelle Non Métrique
La NMDS a été utilisée comme une analyse complémentaire à la CHA. Cette méthode
minimise un critère appelé stress de Kruskal. Ce stress varie entre 0 et 1. Une valeur
inférieure à 0.2 indique une forte affinité entre les stations (variables) (Kruskal, 1964; Hosie
et Cochran, 1994).
II.5. Relation des peuplements de Medusozoa avec les paramètres hydrologiques,
climatiques et interactions avec la chaîne trophique
Les interactions entre la faune des Medusozoa, les variabilités hydroclimatiques et les
composantes du réseau trophique pélagique ont été approchées par deux analyses statistiques:
modélisation multilinéaire et l’Analyse en Composantes Principales.
II.5.1. Modélisation multilinéaire
Une modélisation multilinéaire a été utilisée dans le but de déterminer les relations entre les
différentes composantes des Medusozoa (Méduses holoplanctoniques, Méduses
méroplanctoniques et Siphonophores) et les paramètres hydroclimatiques. On y a associé une
clé de la chaîne trophique pélagique: la faune de Copépodes.
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